DE TOSCANE. risgrandes richesses ôc de fa magnificence.C’est pourquoi je rapporte ici en françoisun extrait de ce même abrégé haie par Ly-costhene.
( 1 ) Pline le Jeune (car la plupart"distinguent ainsi celui dont nous par- “Ions) naquit à Corne petite Ville d’Ita- “lie 5 située au delà du Pô. 11 eut pour pe- "re L. Cœcilius l’un des plus illustres “hommes de son tems, par ses vertus (x. “par Ion íçavoir. Pline de Veronne au- “teurde PHistoire Naturelle,& oncle ma- “kernel de Pline le jeune l’ayant adopté, “lui donna son nom ,& le sic l’heritier de "tous ses biens, qui étoient fort conside- “râbles. Ce fut lous Quintilien & t us “Nicetes de Smirne que Pline le jeune “appric l’éloquence. Son oncle 1’envova “ensuite en Syrie auprès du philosophe “Euphrates estimé très-íçavant. Etant"de retour en Italie ,il s’appliqua à Ro- "me à étudier la pureté de la langue La- “tine & de la langue Grecque. II étudia “l’histoire , & il s’exerça quelque tems “avec succès à la poésie. Il n’avoit que "dix-neuf ans lorsqu il commença à pa "roîtredans le barreau,& quand il plaida “la premiere fois devant le Sénat, avec "l’admiration de tout le monde. Il se "
donna
(i) Caji Pltnii CacìIH Novo-Comenfis Vit a ex ejus epij -t#/, krevirer à Con r ado Lycostbene excerpta. h* i.Ep- 10.