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Tome sixiéme.
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. DE TOSCANE, mne prerens pas, dit-il , que l’on métré cet-te Sratucen ma maison ,n’yen ayant poincd’un mctal si précieux ; mais il faut la pla-cer à Corne ma patrie , dans le Temple deJupiter; car véritablement elle est digned’être offerte à un Dieu.

(t) Pline n’exprime pas moins le goûtqu’il avoit pour la peinture , qui sert tantàembellirtoutesorresd’édifices. Il y avoitune chambre peinte dans fa maison de Tos-cane , ainsi qu’il est marqué dans la descrip-tion de cette maison; mais ce qu’il man-de à son ami Severe au lujet de plusieursportraits d’hommes illustres qu’il iouliai-toitqu’on fisteopier parle plus habile pein-tre, apprend qu’ìl ne vouloir rien de mé-diocre en toutes sortes d’Ouvrages.

( 2 ) Parlons maintenant des travauxpublics d’Architecture dont il prit soin. Ilparoi t par ses lettres, qu’il fit faire des bainspour les Prusiensdans la ville de Nicome-die ( i )• Il remédia aux domages d’ungrand incendie qui avoit consumé auxdeux cotez d’une rue plusieurs maisons departiculiers, deux édifices publics, unTem-pled’Isis& le palais (4J. Les habitans dela même ville ayant dépensé des sommestrès-considérables, & fans aucun succèspour sodonner de l'eau, Pline leur fit faireK iij un