de GASTRONOMIE MODERNE. r r
<ïe pareils qui passoient également par les pôles Sc par chacundes points de l’équateur; en conséquence chaque etoile daciel eut le sien. Ces cercles font partagés en deux moitiés parleurs intersections avec l’équateur , Sc ces moitiés font encoredivisées en deux parties égales par les deux pôles. L’intervalleentre l’équateur Sc le pôle embrasse donc un quart de la cir-conférence v ou 90 0 de ces cercles. On eut donc un moyende fixer le lieu des étoiles qui s’écartoient de l’équateur , enmesurant, en comptant fur ces cercles le nombre des degrésentre l’étoile Sc le pôle , ce qui s’appéla distance- au pôle , oubien entre l’étoile Sc l’équateur; distance qui fut nomméedéclinaison. Les travaux de ces premiers Astronomes furentP observation de la déclinaison des plus belles étoiles , & dcleur distance à l’équinoxe , que nous nommons aujourd’huiascenfion droite. Nous n’avons point osé aífurer que cette mé-thode de rapporter le lieu des étoiles aux cercles de la sphère yfût une invention d’Aristide Sc de Tymocharis , parce qu’on.en retrouve des traces chez les anciens Orientaux (^ ), Scqu’il est possible que les Grecs d’Alexandrie en ayent em^prunté la connoistance. On ne peut au moins leur contester lemérite d’en avoir senti tous les avantages, ôc en la consacrantpar l’usage , ils eurent la gloire de laiíler une méthode fonda-mentale. j;
§. IX.
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Cjes importans travaux ne fe firent point fans quelqueinstrument. Nous avons dit qu’on déterminoit le lieu des pla-^etes par des alignemens tirés aux étoiles voisines ; on expri-moit enc ore les distances par le moyen du diamètre de la
( a ) Insra .
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