DE GASTRONOMIE MODERNE. 75on imagina, pour les rendre plus intéreíTans ou plus utiles ,d’y ajouter différentes autres indications. Nous en jugeons parle pelecinon , ou cadran fait en hache , dont les auteurs fontThéodofe 6c Andréas Pacrocles. M. Perrault conjecture, avecbeaucoup de vraisemblance, que ce cadran a volt reçu son nomdes lignes transversales, qui, marquant les signes 6c les mois ,font ferrées vers le milieu , ôc élargies vers les cotes j ce quileur donne la forme d’une double hache , affez semblable aufer des anciennes hallebardes. II conjecture auísi que les cadransen cône 6c en carquois, attribués à Dyonisiodore 6c à Apollonius,font les cadrans verticaux , qui regardent l’Orient 6c l’Occi-dent, 6c qui étant longs 6c situés obliquement, peuvent repre**fenter un cône ou un carquois.
A l’égard du gonarque ôc de l 'angonate , on voir par leursnoms qu’il est question d’angles, 6c que ces cadrans étoientfans doute différemment inclinés à l'égard de l’horizon ou duméridien. Raldus croit que l ’andborèe étoit un cadran équino-xial tourné vers le nord. Mais un cadran équinoxial n'a qu’unede fes moitiés, tournée vers le septentrion; elle sert pour leprintems ôc l’été. L’autre qui est pour l'automne ôc l’hiver ,doit regarder le midi. C’est cette premiere moitié fans doute àlaquelle on a donné le nom d’antzôorée. Vitruve fait auíìï men-tion de cadrans portatifs , qu’il appelle penjilia , parce qu’ilfalloic les suspendre pour s’en servir. Ils dévoient en conséquenceavoir beaucoup d’analogie avec notre anneau astronomique.
tz. X X.
Trcs étoient, avec le gnomon 3 les instrumens dont lesastronomes d'Alexandrie firent usage jufqu’à Hypparque 6cPtolémée, q^ni en inventèrent de nouveaux. On reconnoît faci-em ent ce que dans Vart des clepsidres ôt des cadrans , ces
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