DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 163«OUS montrera nue ces restes ont fondé leur astronomie. Dans
1 » fuite des siécles s quelques, élémens , quelques vernes leur
ont été communiquées ; & c’est de ce m ' b “ 8 ° ^ ,q°àncetoute la science des Chinois. Le manque de g »
âe la nation, son attachement opiniâtre aux u âges « ^
idées de ses peres, furent fans doute les caùscs^ u peu e pr .grès qu’ils firent dans l’astronomie ; mais, ce qui est tout-a- aiiitigulier , c’est qu une des principales causes naît e c qi astronomie , ou plutôt l’astrologie y etoit liee a i adminition. Si l’administration est constante,la science ne peut changersans elle , 6 C les erreurs., ainsi consacrées , font des erreurséternelles ; on ne peut rien innover fans etre examine Sc a itisé : le5 esprits qui ont besoin de permission pour piei cl’eíTor , sont des esclaves ; ils deviennent stériles comme leséléphans domestiques.
Les Chinois croient persuadés que leurs premiers Empereurs,Fohi, Hoang-ti, Yao , avoient eu une conaoissance parfaite6e l’astronomie, Sc que les principes en croient déposes danskz monumens conservés, lis cherchoicnt ces principes ansles. Koua de Fohi, ou dans les tuyaux de bambou, qui étoienten usage pour la musique au tems d’Hoang-ti : ils combinoientles nombres que Confucius appelle nombres du ciel & de laterre. II étoit aussi ridicule de chercher l’astronomie dans uninstrument de musique , que le secret stu grand œuvre dans lesvers d’Homere. Mais le pis , c’est qu’on regardoit comme deserreurs tout ce qui n’étoit pas renfermé dans ces prétendus6épots ; c’est que l’astrologie avoir posé le sceau de l’autontekr ces idées bizarres. La Chine composoit presque seule la^rre entiere ; le ciel n étoit sait que pour elle : l’Empereur, sakmiU e , sa maison avoient leur place parmi les constellations,k harmonie des mouvemens célestes étoit fans ceíTc coirq*