3.io HISTOIRE
Purbach y rappela l'opinion de la solidité des cieux ,rej.eteepar Ptolémée. II y a apparence que cet astronome ne goûtoitpas 1c mouvement des planètes dans des cercles fictifs, mobileseux - mêmes autour d’un point fictif , fans qu’on pût expli'quer, ni concevoir quelle puissance retenoit Ces planètes ûífaifoit mouvoir ces cercles autour de ces points. La raisoncommençoit à demander compte , S c ctest le premier pas pourdevenir la maîtrellè. II imagina donc des cieux solides, enforjne de croissant, comme on le voit dans la figure 9, ter-minés par deux cercles excentriques; il donna à chaque planètedeux de ces cieux. Le cercle extérieur BSKT du premier ôíle cercle intérieur AFGH du second sont concentriques anmonde; le soleil 011 toute autre planète portée par le ciel inté-rieur, est supposée íè mouvoir & glisser dans la roue MNDB,tandis que le tout se meut, en entraînant la roue & la planèteautour du cercle du monde en r 4 heures. Comme la roue estexcentrique à la terre ou au monde, elle explique les disse-rentes distances des planètes. Dans le cas où certe hypothèsene suffit pas pour représenter la différence des distances, Purbachsubstitue au corps de la planète Un épicycle.
Cet épicycle est solide commodes cieux, il roule dans laroue , &. porte la planète attachée à la circonférence : ladistance peut donc varier encore de tout le diamètre de cetépicycle. En donnant de pareils cieux à toutes les planètes >on représente le système du monde ; & elles font asteréloignées entr’elles, pour que ces cieux puissent jouer êc semouvoir fans se gêner. Riccioli fait voir que cette hypothèseexplique tout ce qu’expliquoient celles de Ptolémée. Des cievXsolides font fans douce une absurdité; mais rappelons - nouscombien la raison humaine a de peine à se défaire de s eSanciens préjugés. Ce font toujours nos premiers jugement >