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Tome premier.
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zrr HISTOIRE

En qu’au commencement de leur descente. Ce fut dom?en effet une idée très-ingénieufe que celle d’employer unemasse , telle qu’un balancier, à retarder continuellement 1^descente du poids, à détruire l’accélération, & à ne lui laisserdans tous les momens de fa chute que la vîteffe uniformequ’il a dans le premier instant. C’est Teffet que produit I ebalancier circulaire : placé horizontalement, il porte fur sonaxe vertical deux palettes, qui font alternativement pousséespar les dents d’une roue ; tandis que le poids de l’horlogetend. à faire mouvoir cette roue, elle fait tourner la palettequi résiste à son effort , & lorsque la dent échappe , la dentopposée tombe fur l’autre palette; par cet effet alternatif lemouvement de la roue, celui du rouage,. tour-à tour inter--rompu & rétabli, fait que la descente du poids.,, alternative-ment libre 8e suspendue , est toujours au premier,instant, 8£établit, au lieu de l’accélération , Puaiformité de mouvement,,qui est le principe de la régularité des horloges. Gerbert estfit une fameuse à Magdebourg, en i 003 ; mais il y a lieu dscroire que c’étoit un cadran (a). Dans le quatorzième siécle,,on vit construire différentes horloges à Paris , celle de la tourdu palais , faite par un Allemand , & qui subsiste encoreaujourd’hui ; à Londres l’horloge de Walingford, bénédictinAnglóîs ; & en Italie celle d'e Dondis f h). Les horloges fe mul-tiplièrent, mais il faut croire que ce fut dans les monumenSpublics ,, tels-que les palais &C les églises. Les particuliers n’enavoient point encore chez eux. Inobservation de Waltheriiscn ï 484 ,.est le premier exemple connu; il eut des facilitéspour cette application heureuse. Les ouvriers de Nurembergfe distinguoient par l'industrie (cj,.. leur talent rendit fan*

Eclaire. Liv.. VII, §> (c) Encyclopédie , article horloge,

y,) Ibìd. §. re. Veidler, pag. jjïî.