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Tome premier.
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3 3 §' HISTOIRE

les langues greque Sc latine dans la maison paternelle. Il su cenvoyé ensuite à. Cracovie pour s’instruire de la philosophie SCde la médecine ; il y reçut le bonnet de docteur. Cependant ilavoit aimé les mathématiques dès fa plus grande jeunesse ; SCil écoutoit plus volontiers le professeur de ces sciences que I eprofesseur de médecine ; il apprit l'usage Sc les principes del’astrolabe. Regiomontanus mourant avoit transféré à Copernic»encore enfant, le flambeau de F astronomie qu il avoit reçu dePurbach. Frappé de la réputation que Regiomontanus avoi claissée, le jeune homme s’enflamma du désir de Fégaler : partipour l’italie à l’âge de vingt-trois ans, il s’arrêta à Bologne politentendre Dominique Maria , qui y professoit Fastronomie avecune grande réputation ; il l’aida dans ses observations. Venu *Rome, il y enseigna les mathématiques avec succès : retournedans fa patrie, il fut pourvu d’un canonicat par son oncle,Sc se trouva libre, dans son habitation de Fruenberg, de selivrer à l’étude du ciel (b).

§. V.

Copernic dans ce repos, dans une solitude où il y a tou"jours moins de préjugés , où la raison a plus d’empire, méditafur les connoissances acquises avant lui. II fonda toutes le 5hypothèses ; celle des homocentriques , ou des corps qui cir-culent uniformément dans des cercles autour de la terre, IeiJtcentre commun , ne pouvoir satisfaire aux phénomènes ; celledes épicycles Sc des excentriques d’Hypparque Sc de Ptolétnécn’avoit qu’une complication insuffisante. Révolté par cet atti-rail , choqué de voir que pour conserver F uniformité on établsele mouvement autour d un centre imaginaire ; affligé sur-touf

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