DE L’ASTRON O MIE MODERNE. 375Païens plus distingués ; il eut d’abord la plus grande réputationP°ur la construction des instrumensjil est Pmventeur du com-pas de proportion (a). Birge succéda à Rothman , Le observaa Castel depuis 1 jpo.jufqu’en 1597: il étoit si laborieux,stu’il entreprit Le qu’il finit le travail de calculer les sinus deâ^ux secondes en deux secondes. Ce travail pénible Le long^ous fait croire à la découverte que Kepler lui attribue (b ),Ce st celle des logarithmes dont nous parlerons ailleurs (c).Wtte invention dût lui épargner beaucoup de tems Le deP e mes dans des calculs presque interminables fans cette, res-source. Mais- cette idée ne fut point un bienfait pour lestommes ; Juste Birge étoit si peu curieux de gloire que fadécouverte n’a jamais vu le jour. Pour que les hommes ena yent joui, il a fallu qu’cìle fût imaginée de nouveau par leWon de Neper , qui en est pour nous le véritable inventeur.■Decker a fait honneur à Juste Birge d’une découverte égalementlr nportante , c’cst celle du pendule 8 c de son application auxtorloges (d). Cette assertion paroît fans vraisemblance. Birgehieriteroit moins d’éloges que de blâme d’avoir atteint cetteinvention, 8 c de savoir laissé périr fans fruit 8 c fans publicités^ais cette attribution , vraie ou fausse , montre Pistée qu’on,a Voit de son mérite , &c P estime de fes compatriotes , qui lui°nt fait honneur de ces deux découvertes, les plus belles 8 c
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4e s plus utiles de Pefprit humain.
§. XXVII.
Ï.E Landgrave entreprît les plus grands travaux astrono-^^ues qu’on eût exécutés depuis Hypparque , Ptolémée 8c^Wg-beg: ce fut le fruit de trente années. Les observations
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(<*) Hist. âez mathém. Tom. I,Tabule. Rudolpk.g. m
( c) Infrà , Tom. II, Liv. II, §.15(d) Becker Fliys, subxerr. édif., 17 3 8, p. 48