176 HISTOIRE
paroît avoir fait un changement important à cette méthode,c’est de faire toujours dans le méridien , qui est à la vérité u stdes cercles azimuthaux, l’obfervation que le Landgrave faif° lCdans un azimuth quelconque. Par-là on íìmplifioit beaucouples opérations & les calculs. La hauteur observée, compare?à celle de l’équateur, donnoit directement la déclinaison; ^l’instant du paíTiige donnoit le tems écoulé depuis midi, èí l adifférence d’asceníîon droite entre l’étoile Lc le soleil (a). Cetteméthode ingénieuse resta sans usage par le défaut de régularitédans la marche des horloges (b). Nous verrons les moderness’en saisir Se l’employer avec succès , lorsque Huighens aur^donné à ces instrumens une perfection inespérée.
(a) Progymtiasmata , I. P. p. 3 % 3.
(è) Çc n'est pas que Parc de l horlogerien‘eût fait de grands progrès en Allemagne;on faiíbit des horloges qui marquoient nonfeulement les minutes, mais les secondes ;les q.uarts de seconde y étoient même senti,.
hies. On y représentoit auffi le mouverT)C nCdu soleil & de la lune dans l’écliptiquecoucher & le lever de ces astres, leurs éclip'ses. ( Weidler, pag. 381.) Ceci étoit vef*1/70; mais la précision manquoit à to uíces effets.
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