DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 599difficile de cette méthode, une des causes de son incertitudeét °it ia détermination de ce tems. Après Waltherus, le Land-grave de Hesse eut des horloges ; Tycho en possédoit trois oufluatte, faites avec art, 8c qui marquoient les minutes 8C lesfécondes. Mais il ne pense pas que leur marche fût assez.régu-^Ete pour indiquer précisément l’instant d'un phénomène (a).^ remarque qu’elles font sujettes à varier par les changemensâe l’atmosphere 8c des vents ; même en les tenant l’hiver dansétuves dont la température étoit uniforme. Ce n’étoit pasa ffiez que la révolution du soleil à i’égard du méridien, ou à1 égard d’une même étoile, se fît exactement en vingt-quatreheures, on n’étoit pas encore à l’abri des erreurs ; les roues, lesdents pouvoient avoir des défauts , 6c produire des inégalitésdans la durée des heures^ Tycho imagina de construire uneclepíldre avec du mercure , placé dans un vase de verre, percéd un petit trou. Ce mercure, au poids de plusieurs livres,av oit été revivifié plusieurs fois » pour en séparer toutes les^puretés. Tycho pesoit la quantité écoulée dans l’intervailed un jour , 8c ensuite il faisoit une table des quantités 8cdes poids qui dévoient s’écouler dans une heure, dans uneMinute , dans une seconde. Iî est remarquable qu’il employoith moyen que nous avons indiqué comme ayant appartenua ttx anciens, pour rendre le tems de la chute toujours égal;d avoit un autre vase plein de mercure , qui
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e premier, 8c servoit a l’entretenir toujours à la même hau-teur. H faisoit la même chose avec du plomb calciné, réduitpoudre. Il' ne manque pas de faire / à cette occasion,d £ s réflexions fur les propriétés astrologiques & chimiques de JMercure & de Saturne, considérés comme planètes ou comme
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' ro gymnasmata, Part. I, p.. 109.