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M. Dam ville évalue la parasange à zz8o toises environ (u), 8 c le schœneà 3014 toises (é). Nos déterminations ne se rapportent point à celles de cethabile géographe. On a vu fur quels fondemens elles font établies ; nousallons y ajouter quelques nouvelles réflexions, & nous soumettons n° sconjectures aux lumières de M. Damville.
Les Juifs ont rapporté de Babylone , après la captivité , la parasange quil Sappeloient parsech. Ils disoient que le mille étoit le quart de la parasange j& comme leur mille s’évalue à 569 ou à 571 toises, M. Damville conclu 1la parasange de zz8o, ou environ.
Le chemin sabatique, ou l’espace permis pour la promenade le jour d usabat, évalué à zooo coudées, l’est aussi par Saint Epiphane , à 6 stades.2.000 coudées de zo, 544 pouces font 41080 pouces, qui divisés par 6 ,donnent pour ce stade 6848 pouces, c’est-à-dire, 95 toises o pieds 8p.,où l’on reconnoît évidemment le stade grec.
§. XIV.
En conséquence, le mille de zooo coudées hébraïques résulte de 57°toises 4 pieds, & c’est de ce mille que M. Damville a conclu la parasange.Mais nous observerons que, suivant différens auteurs , la parasange étoitde zz -j stades ; c’est ainsi que l’établít Âliltogius , puisqu’il donne au degt' ez z parafantes f ; Kempfer l’évalue de même dans son ouvrage intituledmcerìitates exotica (t). Cette évaluation revient à celle de Ptolémée deHOO stades au degre , & montre que les stades , qui compofoieat la para'fange, étoient de grands stades alexandrins. Les Persans, qui font croya'blés fur ce point, nous apprennent que la parasange étoit composée de troismilles; 8 c quand les Hébreux Pont évaluée à quatre milles , il est clair qu’il sont entendu un mille plus petit que celui qui faisoit le tiers de la para'fange, & que nous avons déterminé ( d). La parasange étant de z5 <58 toises,le mille hébreux , qui en est le quart, étoit donc précisément de 642. toise 5.Nous trouvons ailleurs un autre indice de ce mille. Albategnius (e) dit qusle degré contient 85 milles ; on peut s’en étonner , puisqu’il est certainque ,- selon les Perses, le degré contenoit 66 j, 8 c, selon les Arabes 56 rmilles. Où donc Albategnius avoit-il pris cette évaluation ? Nous aVO» s
(a) M. Damville, Mesures itinéraires , (c) Ibid.'
p. Kj. {d) Supra , p. 148.
(J>) Ibid. p. A». (e) De fçier.tiû Jlellarum , c. tf.