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Tome second.
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18 S HISTOIRE

il suffit d’avoir une lunette dirigée vers un point quelconquedu ciel ; pourvu qu’unc étoile y passe , son retour déterminela durée du jour ,, car tous les points du ciel se meuventégalement, Sc achevent dans le même tems la même révo-lution.

II faut lavoir feulement que le jour du soleil Sc celui desétoiles n’ont pas la même durée ,< celui des étoiles est pluscourt; nous venons de le dire, elles font fans mouvement,leur révolution est la révolution même de la terre. Mais lesoleil ne paroîc pas immobile, en conséquence de notre mou-vement annuel il semble marcher , tandis que notre globetourne ; Sc lorsque ce globe regarde le lendemain le point duciel où il a laissé le soleil, il ne l’y trouve plus : il faut qu’iltourne encore pour lc retrouver, c’est ce qui rend le joursolaire plus long; Sc comme on est convenu de partager larévolution diurne de cet astre en vingt-quatre heures égales ,la révolution diurne des étoiles n’emploie que z$ h 56 / 4".Mais elle n'en est pas moins propre à régler les horloges ; carfi la révolution est plus longue que ce tems, c’est que l’horlogeavance par un mouvement trop accéléré , Sc íl elle donnemoins , c’cst que l’horloge retarde par un mouvement troplent,

§. V 1 I.

Voila donc l’astronomic enrichie de deux nouvelles mé-thodes ;l’une est celle des hauteurs correspondantes, prises à dis-tances égales du méridien, méthode qui donne avec la plus grandeprécision lc tems du passage soit du soleil, soit des étoiles Scdes planètes par ce cercle; l’autre est la méthode d’avoir directe-ment ces passages par le moyen du mural. L’astronòme connoiclç tems, il en est le maître, non qu’il puisse accélérer ou ralentir

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