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seconde conclusion de Newton fut que ces rencontres pouvantcependant avoir lieu, il en devoir naître des dérangemens. IIne faut pas espérer que la même comete décrive toujoursprécisément le même orbe , ni que le tems de fa révolutionsoit toujours exactement le même. II peut arriver que descomètes reparoiíïent en parcourant des orbes un peu differens.II ne faudroit pas s’étonner si même il y en avoir qui ne repa-russent jamais; car il peut naître dans des tems si longs, dansdes espaces si grands, bien des altérations, qui suffisent pourmotiver ou des changemens sensibles , ou la perte totale dequelques comètes.
tz. XXXVII.
Newton appliqua cette théorie à la fameuse comete dei 6 8 o ; il vit que c’étoit la même qui avoit paru Sc en No-vembre , Sc à la fin de Décembre. Dans ces deux tems onl’avoit vue dans les deux différentes branches de la parabole yavant Sc après son passage au périhélie, où elle fut le 18Décembre. II faut dire que Doerfeld avoit apperçu , commeNewton , cette identité (u), Sc il en faut faire honneur à l'as-tronome Allemand, qui n’étoit point secouru par les lumièresd’ur.e théorie profonde Sc nouvelle. Mais Newton, appuyantdes calculs fur la certitude de cette théorie , vit que cettecomete étoit particulièrement remarquable pour avoir passétrès-près du soleil. Dans son périhélie elle n'en fut éloignéeque de la sixième partie du diamètre solaire; Sc si ce diamètreest, comme nous le supposons, d’environ i joooo lieues »elle approcha du soleil à la distance de 25000 lieues, Scfut trois ou quatre fois plus près de lui que la lune ne Test
(a) Vcidlcr, p. f 51.