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souvent heureux dans ses prédictions, disoit - il : » tout cecí» commence à vérifier ce que nous avions annoncé 5 c en»> quelque forte prédit en 1727: que les hypothèses de la*3 concencricité des orbes des satellites , de l’immobilité de33 leurs nœuds, de la constance de leur inclinaison, pourroient>3 bien ne pas subsister; elles n’écoient pas assez physiques, 5 c« ce n’eíl pas là la forte de régularité que la nature affecte.» Voilà déjà la constance des inclinaisons ébranlée dans les33 trois premiers satellites, la concentricité dans le quatrième.33 L’immobilité des nœuds tient bon jusqu’à présent, mais il33 y a bien de l’apparence qu’à la sin tout aura le même33 fort (a). 33 Tout ce que M. de Fontenelle prédit ici a étévérifié.
tz. VIII.
Dans l’intervalle que nous parcourons, on ajouta plusieursperfections utiles aux instrumens ; la premierc est celle des filsqui se croisent au centre de la lunette sous un angle de 45degrés. Si l’on observe deux astres qui puissent passer ensemble,ou du moins successivement dans le champ de la lunette, fansla changer de position , 5 c que l’on marque les instans du pas-sage de ccs astres au fil vertical 5 c aux deux fils obliques , onaura non feulement la différence de leur ascension droite,mais celle de leur déclinaison ( 3 ); cet assemblage de fils croisésse nomme un réticule (c). Le seul inconvénient, c’est la difficulté
(а) Mém. Acad. des feien. année 17:1,
Hist. p. 8j. n '
( б ) Si les deux étoiles (sig. 3 j) ont passéau fil oblique en A ou en C , & au filvertical en B & en D, o» connoît pat l’in-tcrvalle des passages les espaces AB, C D.AI ais comme 1 angle C E D est de 45 degrés,les lignes C D & DE font égales, ainírqucles lignes A L Si LE. Aiufi la différence
des tems des paflages des deux étoiles aufil vertical donne la différence de l’afcen-sion droite ; & la différence des espaces oudes arcs AB Sc C D donne l'etpace BD »qui est la différence de déclinaison.
(c) J. Caflini éonnaen 16,4 une méthode 1pat laquelle il pouvoir déduire les diamètresdes planètes des paflages de leurs bords auxrfils obliques {Mém. Àcad. òc.T. II, p. 143).