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Tome second.
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7 .i: DISCOURS

les comparer cntr’elles , avant d’ofer les comparer aux Soleils.Les planètes ont plusieurs traits de ressemblance ; elles fontsphériques , massives ; leurs surfaces font également propres àréfléchir la lumière ; elles ont toutes une force attractive ,qui fait circuler autour d’elles des satellites, ou qui trouble &dérange les planètes voisines. Les graves doivent donc tendrevers leurs centres , ils doivent fe précipiter &. tomber vers lasurface de ces globes , comme l’expérience journalière les voittomber autour de nous. La Terre , que nous cònnoissons, esthérissée de montagnes : Vénus , vue au télescope , a offert desmontagnes considérables, plus hautes même que celles de laterre ; c’cst comme un amas de rochers entassés èc élevés lesuns fur les autres : la Lune dont nous sommes plus près , òcque nous pouvons détailler davantage , nous laisse voir desplaines, des montagnes, Lc le fpeâacle d'une terre semblableà la nôtre. Ces demeures pareilles demandent les mêmes habi-tans. Pourquoi la nature auroit?elle placé des êtres vivans dansun point de l’cfpacc, &c abandonné tout le reste à la solitudeau silence ? Au milieu de tant de globes plus vastes, la natureétendue, imposante, n’a pas été ordonnée pour un globe étroit& pour quelques individus : l’univers appartient à l’homme ;l’homme en est l’habitant, puifqu’il le parcourt de la pensée 6clç décrit par son intelligence. Cette idée de la pluralité desmondes habités est une idée antique (a). Un philosophe , quisavoir tempérer par le charme du strie la féchcreste du langagedes sciences, & qui en les rendant aimables les a rendues plusaccessibles, M. de Fontenelle , a rajeuni ce système, qui n’cnest point un pour les esprits philosophiques (i>) : en formant ,

(2) Histoire de l'Astronomie ancienne , d’ètrc fondé fur la mauvaise hypotlicse. deep. 100. tourbillons, & le danger d’eu perpétuer ks

íb) C: livre ingénieux na epue le défaut idées f truste?,

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