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cri! au mot Émeraude ; deuxonces de safran de mars (aujour-d’hui oxide de fer), dont nousallons donner la composition ,et deux onces de manganèze ,préparée comme il est dit auau mot Améthyste . Faites fon-dre toutes cessubstances ensem-ble.
Avant que d’employer l’oxidede fer, il faut qu’il ne soit plusaltirable par l’aimaut. Ainsi,on peut prendre les écailles defer, c’est-à-dire, la chaux deferquise trouve sur les barreauxdes galères ou fourneaux quiservent àladistillation de l’eau-forte. C’est ce qu’on appelait lesafran de mars préparé à l'eau-forte. Ou bien , mettez de lalimaille d’acier en digestionavec du vinaigre distillé. Fai-tes ensuite évaporer. Fin mettantdix ou douze fois du vinaigresur cette limaille ? procédanttoujours à la dessication, onparvient à obtenir une chauxde fer, qu’il faut calciner aprèsl’avoir trempée. C’est ce qu’onappelait safran de mars préparéau vinaigre. Cette espèce de sa-fran de mars n’a introduit dansleurs fondans, dit M. de Fon-tanière , qu’une couleur vertetirant sur le jaune.
Mais voici un procédé, parle moyen duquel on obtient unsafran de mars , du plus beaurouge.
On dissout une once de li-maille de fer dans de l'acidenitreux; on introduit ce mélangedans une cornue de verre, etl'on procède à la distillation aubain de sable jusqu’à siccité.Après avoir recohobé une se-
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’conde et une troisième fois del'acide nitreux sur la chaux d •fer, on l’édurcore avec de l’es-prit-de-vin, ensuite on le laveavec de l’eau distillée.
§ IV. Fausses dendrites.
L’indus'rie, qui sait se plierà tout, a imaginé d’employerles cheveux à faire des d end ri-tes, et la galanterie française,qui sait tirer parti de tout, n’apas manqué de profiter de cetteinvention. On remet le» che-veux que l’on destine à cet usageentre les mai ns de l’artiste, quidoit les appliquer sur l’agathe ,et bientôt on les voit transfor-més en arbres, en buissons, enmousses de la dernière élégan-ce ; les troncs, les branches, lesfeuilles y sont dessinés avecprécision et légéreté.
Pour faire des dessins encheveux, il faut commencerpar dessiner au crayon le sujet,et l’on colle ensuite sur lestraitsdes cheveux coupés très-menus.C’est un ouvrage de patience.
Au lieu del’agalhe, qui estd'un certain prix , on emploieaussi le crystal qui , pour lecoup-d’œil, produit à-peu-prèsle même enèt. On fait des car-touches arborisées en cheveux,que l’on place sur le dessus desboîtes à mouches, des bonbon-nières et des tabatières. On em-ploie avec le même succès lanacre, l’ivoire, et autres subs-tances pour ces sortes d’ouvra-ges.
On donne le nom de chrysoba-the, ou buisson d'or,h une espècede dendrite artificielle, formée
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