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cande5ç)78, parle chiffre9 du j/rrand au-dessous de 22,118, ilmultiplicateur 957 , et en sui- faut écrire pour quotient 5 aprèsvant la même méthode sur la (et à côté du o. 11 restera 4i8/i .
9 e . colonne horizontale,on aurapour produit 55,802 , que l’onécrira au-dessous des deux au-tres produits. L’addition de tousces produits fournira le nombre5j6or,586, que donne 5978 mul-tiplié par 957. Il est bien sen-sible que toute l’opération icise réduit à de simples additions.
'Exemple d’une division faite
avec les baguettes de Neper.
On veut diviser 5,601,586 par5,978, on commence par assem-bler l’une à côté de l’autre lesbaguettes, en sorte que les pre-mières cases présentent ensem-ble le diviseur 5978 , et l’ontient à côté la première baguettedes unités, comme dans l’exem-ple précédent , parce qu’ellesert à indiquer les quotients ,suivant les cases horizontalesoù se trouvent les dividendes.
En faisant la division selonles règles ordinaires, on com-mencerait par chercher com-bien de fois 5978 est contenudans 56,oi 5. Ce dernier nombre,ou du moins celui' qui en ap-proche le plus,est contenu dansune des colonnes horizontales.Pour l’y reconnaître , il fautopérer comme on a fait pour lamultiplication. Ainsi la der-nière colonne horizon la le donne55,8o2 , qui est le plus grandnombre au-dessous de 56,oi5 ,le quotient sera donc 9, mais illestera 2211 , à quoi il faut«jouter 8 du dividende, La 5 e .colonne horizontale donnera lesombre 17,954 , qui est te plus
à quoi il faut ajouter 6 , dernierchiffre du dividende. La 7'. co-lonne donoera pareille sommede 41,846 , dont il faut écrire7 au quotient, à côté du 5. L’o -pération est faite , q5j est leq otient de 5,601,586 divisé par5978.
En 1758,M. Roustamy a pré-senté à l’Académie une ma-nière de faire les multiplica-tions et divisions arithmétiquespar de petits bâtons, à l’imita-tion de la méthode de Neper.Sa méthode a l’avantage d’êtreplus commode et plus simple ,en affermissant ces bâtons dansun cadre , et distinguant cer-taines bandes de chiffres par descouleurs ; ce qui prévient leserreurs que pourrait produirele dérangement des bâtons.
§. VI. Tablette de Saunderson .
C’est un moyen mécaniqueinventé pour faciliter les calculsà ceux qui sont privés de la vue.Le fameux Saunderson , aveu-gle dès sa plus tendre enfance ,par l’effet de la petite vérole ,devint cependant un mathéma-ticien assez célèbre pour méri-ter une chaire de professeur âCambrigde , en Angleterre , oùil mourut. Pour faire ses calculsil avait devant lui une plan-chette carrée, divisée en plu-sieurs carrés par des lignes per-pendiculaires et horizontales ;•chaque carré étaitpareillementsous-divisé en 4 autres petitscarrés , percés au centre et auxextrémités de 9 trous propres à