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la marche des variations du ba-romètre, sur des feuilles prépa-rées ainsi et de la même ma-nière qu’on le voit à la fin du12 e .tome de la Coll. Acad ., part,franç. Ce qui est une manièretrès-ingénieuse d’en présenterle tableau , et dont on est rede-vable à M Beguelin.
Ce tableau piquant et instruc-tif , nous apprend que dans le 1cours de 25 mois , depuis le i er .fév. 1768 jusqu’au 5 i déc. 1769,le baromètre , à Berlin , ne s’estpas élevé au-dessus de 28 pouces6 lignes et demie , et est des-cendu le 22 novembre 1768 jus-qu’à 26 pouces 11 lig. et demie.
§ XX. Usage du baromètre.
C’est sur-tout dans les expé-riences de physique et de chi-mie, que les baromètres sontd’une grande utilité ; leur usagepour l’agriculture , pour l’ex-ploitation'des mines , pour lanavigation , pour les voyagesdans des climats éloignés , estpresqu’aussi nécessaire que ce-lui d’une montre. En un mot,cet instrument sert égalementnu physicien et à l’homme duinonde.
Il apprend à l’homme dumonde les c.hangemens , sur-tout lorsqu’ils doivent être con-sidérables ; avis si importantpour les travaux de la campagneet pour le voyageur. ( Voyez(Xbservatiojis météorologiques.
C’est avec le secours du baro-mètre , que la physique estimele poids et l’élévation de l’at-mosphère ; qu’elle évalue la pe-santeur de la colonne d’air qui
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pèse sur nous , qui nous presseet nous environne de toutesparts. ( Voyez Balance de l’at-mosphère. )
C’est par le moyen du baro-mètre, qu’elle juge du vide dansles expériences de la machinepneumatique, et qu’elle commitles lois de la raréfaction et dela condensation de l'air.(VoyezMachine pneumatique. )
Le baromètre nous apprendque la hauteur moyenne dumercure en France , est de 27pouces et demi, parce que lacolonne d’air qui pèse sur celledu mercure , équivaut à unecolonne de mercure de cettehauteur;que leplusgrand abais-sement du mercure ne va pastout-à-fait à ?G pouces, ni laplus grande élévation à 29 ; quevers l’équateur , les varia-tions sont moins grandes , etqu’elles le sont plus dans lesclimats septentrionaux ; qu’àParis il est assez rare que lesvariations du baromètre s'éten-dent dans sa marche plus loinque de 26 pouces trois quarts auplus bas, et de 28 pouces et de-mi au plus haut.
C’est sur tout à mesurer l’élé-vation des montagnes et la pro-fondeur des souterrains , ques’applique l’usage des baro-mètres.
Lorsqu’on mesure des hau-teurs avec le baromètre , on letient à la main , et à mesurequ’011 le monte, on le voit bais-ser. En observant la hauteur oùétait le mercure à la place d’oùl’on est parti, on verra qu’à me-sure que l’on monte , il baisse,dhinoligne par 10 toisesngrpPh-