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onces 5 e sucre candi. On faitbouillir le loul, Cl on donnecette boisson aux bestiaux lematin à jeun. On prétend cncoi eavoir obtenu les plus heureuxeffets , en faisant mander despommesau bœuf malade, ou enmêlant chaque jour deux cuil-lerées de vina'gre tait avec di spommes aigres dans la buissonordinaire de ranimai. Un desremèdes les plus efficaces pourgarantir les bestiaux de la peste,est un mélange d'eau-de-vie. etde vinaigre en parfum et enbreuvage.
Voyez dans la Collect. Acad.,part.jranç., lom. X , p. /ji i , ladescription d’une maladie épi-démique survenue à issurtil,çn 1748, sur les bêtes à cornes ,ses symptômes, ses progrès etson traitement. Ils ont quelquerapport avec la maladie ci-des-sus décrite, p. aS 5 .
Vers la fin de l’année 1797,ilse manifesta,dans les environsde Paris et dans différeus dé-purtemeus , une épizootie quilit des ravages considérables sia-les bêtes à cornes On proposa ,dans les papiers publics, de per-cer ou couper les cornes des va-ches atteintes de l’épizootie, etl’on donna ce remède comme unmoyenpratiquéavecsuccèsdansl,e Connecticut ; mais il fut dé-montré depuis qu'on en avaitfait usage dans l’épizootie de1745 , et que la même opérationfut recommandée en 1774. Onbouchait, dit Vicq-d’Azir, letrou avec de la cire , qu’on re-tirait plusieurs fois par jourpour donner issue aux matièresparu leu les et fétides qnis’éch ap-
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paient par ces ouvertures : ilajoute que les paysans versaientdu vinaigre dans les oreillesdesanimaux, dont les cornes étaientpei cées, pour faciliter l'écoule-ment des matières par les se-cousses qu’il occasionnait. M.Gilbert, professeuret directeur-adjoint de l’Ecole vétérinaire{Jcumul de Pans , 1 ”Ç)7 , n°. 64) ,trouva que Vicq-d’Azir fixaittrop loin la perforation ou l'am-putation de la corne, en l’indi-quan 1 à quatre pouces au-dessuscic la racine. Qn peut, dit-il,sa ns inconvénient et avec beau-coup d’avantage,la rapprocherde deux pouces de la base. L’ef-fet en est plus prompt et plussur. Celui qu’on obtient d’undépôt déterminé sur le fanon,continue-t-il, avec une substan-ce caustique quelconque, estbien plus prompt et pins sûrencore ; mais il est peut - êtremoins à la portée des proprié-taires des vaches. Ces deuxmoyens , qui tendent au mêmebut, peuvent, au reste, êtrecumulés.
§ IV. Manière de tirer parti desbêtes mortes (Tépizootie.
Bien des. personnes pensentque la mauvaise qualité deschairs des animaux malades ,telles, par exemple , que cellesdes moutons galeux, peut êtrecorrigée suffisamment par le.dessèchement que leur procuraun air froid , par la fumée àlaquelle on les expose, par lesbaies de genièvre , par le sel,par le vinaigre dont on les as-saisonne , par la cuisson, 011