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1rs exhalaisons de l’ail écrasé.( Voyez Fard. )
Lorsqu’on veut employercette chaux pour des usages demédtveine, on la met en distilla-tion avec de l’eau-forte affaibliepar moitié ou plus d’eau com-mune, ou bien l’on en Fait plu-sieurs cohobationsavec l'esprit?de-vin. Cela produit, suivantquelques-uns , un bon remèdepour les maladies inflamma-toires ; mais il vaut mieuxs’en défier à cause de l’arsenicqui est toujours attaché au bis-muth , et qui ne peut guère pro-duiredebonsefl'ets dans le corpshumain. Lorsqu’on applique ex-térieurement cette chaux , ontrouve qu'elle est dessieative,astringente,et propre à nétoyerles ulcères; on en vante aussibeaucoup l’usage pour les ma-ladies de la peau, comme gale,rougeurs, dartres et boutons,après avoir préalablement pré-paré le corps par des purgations.On la mêle pour cet effet avecdes pommades ou du beurre decacao , ou de l’eau rose ; maisce remède ne laisse pas d’en-,dommager la peau à la longue ;c’est pourquoi il vaut mieuxeri bannir entièrement l’usage,même extérieur.
Les fleurs de bismuth se ti-rent, suivant M. Lémery, enréduisant le bismuth en poudre,çt y mêlant partie égale de selammoniac : on met ces deuxmatières sur le feu , et il se faitune, sublimation ; on prend cequi a été subiimé , on le dissoutdans de l'eau , on précipite lasolution avec de l’esprit de selammoniac, ou de i’huile de
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tartre ; il tombe au fond unepoudre blanche qu’on appellefleur ou sucre de bismuth ; on s’ensert pour les mêmes usages quele magistère précédent.
Le blanc des cannes n’est au-tre chose que de la chaux deSenlis fort blanche et passéedans un tamis très-fin. Quandelle est claire comme du lait ,on en donne cinq ou six couches:mais il faut que chacune de cescouches soit bien sèche avantq ued’en a ppl i f [ lie r un e n ou vel 1 e ;il fautaussi les bien frotter avecla brosse ; après cela on frottel’ouvrage avec une brosse depoil de sanglier , ou avec laintime de la main ; c’est ce quiui donne ce luisant qui eh faittout le prix.
On faitdansleslndesun blancplus pur encore et plus luisant,avec de la chaux vive mêléeavec du lait et du sucre , donton enduit les tnnraillesque Foupolit avec une pierre d’agate.Cet enduit les rend d’un poliqui imite la glace, et dont feplus beau blanc des carmes n’ap-proche pas.
M. de Morveau a fait des re-cherches pour perfectionner lapréparation des couleurs em-ployées dans la peinture. Sonexcellent mémoire, inséré dansles mémoires de l’Académie deDijon , contient de bonnes ré-flexions sur les blancs connus ,et diverses expériences pourtrouver dès blancs plus sûrs.Voyez l’analyse de ce mémoiredans l’Encyn. Méth. , tout. VIdes Arts et Métiers, p. 146.
La minéralogie nous fournitencore une a,utre espèce de.