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Sur leurs muscles, tom. I er .,p. 5^6 i
Sur leur fécondité, tom. I er ,p. 5=2,667,709 ;
Sur leur perpendicularité , t.I er . , p. 448 > 5 ao , 556 ,705 ;
Sur leurs maladies , loin. II,
P ? 97 J
Sur quelques plantes mariti-mes , tom. I' 1 '. , p. 5 ?.4, 55 1 ;
Sur quelques plantes vene-nages , tom. VIII, p. 14 r -L’académie de Berlin a pro-posé , en 1775 et 1778 , un prixa celui qui donnerait une den-sification des végétaux , fondéesur les différences des racines , àl'effet de fournir des principessurs pour la meilleure culture dechaque classe. On ignore si leprix a été remporté.
L’Académie électorale deManheim a proposé, en 1786,un prix sur la question de sa-voir : S'il existe dans la classedioïque de Linnée , des plantesdu même genre , qui soient pu-rement femelles , et qui seulesaient la puissance ou la fa-culté de reproduire l'espèce , sanslaf-condation des mâles. Le prixa-t-il été remporté? C’est ce quenous ignorons.
Le directeur de la ménageriede Cassel , a formé une collec-tion curieuse des différens boisqui se trouvent dans les forêtsde ce pays. Ces bois sont taillésen livres de différentes gian-deurs, depuis Pin-fol. jusqu’àl’in-16. Le dos de chacun de cesvolumes , d’une espèce rare ,présente l’écorce de l’arbre quia fourni le bois qui le compose :les côtés, les veines; et les extré-mités , la moele. Chaque vo-Torne /.
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lume contient un tiroir, dans le-quel sont renferm és ! es feu i 11 es ,la (leur, le fruit, la semence del’espèce de l’arbre , les moussesqui s’attachent à son écorce, etles insectes qui s’y nourrissent.Cette bibliothèque curieused’histoire naturelle , sans douteunique, est actuellement com-posée de quelques centaines devolumes. ( Gazette de France «
1786 ,n°. 48. )
BOTTES. Les bottes fortesde la cavalerie 11e sauraientavoirtrop de solidité. Les trou-pes étant obligées de rester àcheval quelquefois pendantplusieurs jours de suite , expo-sées à la neige et à la pluie , le*bottess’imprégnent d’humidité.Le ligneul qui sert à les coudre,s’imbibe d’eau, se pourrit, etles bottes de la cavalerie se trou-vent quelquefois décousues eten très - mauvais état pendantl’hiver, et cela dans un pays
ennemi.
On a indiqué le moyen deremédier à cetincoiivénieut. Càserait de coudre les bottes avecdu iil d’arclial ou de laiton.Tour lui conserver toute la sou-plesse du ligneul, il 11e s’agitque de le bien faire recuire.Pour cet effet, on met ce fil enpaquet dans le lèu jusqu'à caqu’il soit bien rouge. Ensuiteou le retire du. milieu du feupour le faire dérougir sur delu cendre chaude : 011 l’amènpainsi par degré à l’état de froid.Avec ces précautions, i secom 1serve très-souple.Laseu e attendtion est de prendre garde qu'ilne se croise en lé tirant ; autre*ment il se tord fit se rompt. OaDd