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le jus d’oignon , l'huile de pé-trole, toutes les huiles chaudessoulagent les parties endomma-gées par le leu.
Quelques personnes préten-dent qu’en imbibant un linge,ou un morceau de papier gris ,d’alkali-volatil-fluor , et l’ap-pliquant ensuite, on guérit laImiiure. J1 faut observer d’ap-pliquer ce remède sur - le-chainp, avant qu’il se soit élevéde cloches , ou qu’il se soit faitdes déchirures : dans ce derniercas sur-tout, il augmenterait lemal.
J I n’est rien de si dangereuxpourlabrûlure que de frotter lapartie brûlée avec de l’encre àécrire. Le sel de vitriol qui en-tre dans sa composition rafraî-chit la partie bridée et paraitsoulager le malade ; mais il cau-térise et cause quelquefois lesplus funestes accidens : si l’es-carre est considérable , un desmeilleurs remèdes à la brûlure,esld’appliquer sur la partie brû-lée , un peu de cire jaune fon-due avec de l’huile d'olive éten-due sur un linge. Plusieurs per-sonnes qui s’étaient fait des brû-lures considérables avec escar-re, et qui auraient pu être dé-figurées, ont été guéries par cetonguent, sans qu’il reste la moin-dre cicatrice.
Le Journal de Paris , année1788, n°. 542 , contient une let-tre de M. Niel, médecin de St.-Florentin, qui atteste les plusheureux effets du miel sur unedame réduite à un état affreuxpar le feu, qui avait pris à sesvètemens.
Ou a consigné daus le Muga-
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zin encyclopédique , 1795, tom.VI , p. ”>io, un fait qui prouveque les pommes-de-terre crues,lavées , hachées menues, pres-que en pâte, et appliquées surla partie brûlée, et renouveléesde temps en temps, procurentune prompte guérison.
Au reste, la brûlure, qui estcertainement uu mal, est aussidans quelques occasions un re-mède. Les habitansde l’ile deJava se guérissent d’une coliquemortelle chez eux, en se brû-lant la plante des pieds. Avantl"nsage des cautères actuels , onbrûlait et scarifiait différentesparties du corps jxmr procurerdes écoulemens. On assure quelorsque l’on sent aux doigts unedouleur qui pourrait annoncerun panaris,c’est miremèdequede plonger, à plusieurs reprises,le doigt affecté dans l’eau bouil-lante. (Voyez Ulcère ').
BRUYERES. Les bruyèrescroissent dans les terrains sablon-neux , et annoncent assez l'ari-dité du sol et sa stérilité. C’estpour cela que nous avons donnéà ces sortes de terres le nom dela plante dont elles se couvrentcommunément. On leur donneaussi , lorsqu’elles ont une cer-taine étendue, celui de landes.
§ I CI . Moyen de les rendre fer-tiles.
On a éprouvé en Angleterre,que le moyen de fertiliser cescantons secs et stériles , qui 11erapportent que quelque peu debruyères, c’est d’y semer desturneps , espèce de navetsd’An-gleterre , qui sont pour les beà-