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Tome troisième.
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tort au visage, et encore moinsà la santé, ny entrant point desublimé, de blanc de plomb,détain de glace, et autres com-positions préjudiciables.

Les mêmes substances qui en-trent dans la composition ci-dessus, peuvent également ser-vir à faire le rouge. (V. Rouge,Blanc , Cosmétique .

EARDIER. Voy. Voitures,

§ 111 ).

EARTNE. Par des expérien-ces réitérées, lon a reconnudans le froment deux matièresdistinctes , observées pour lapremière fois en 174?- p a *' I ecélèbre Beccari, de lInstitutde Bologne ( voyez CollectionAcad., part, ttrang. , t.X, p. 1 ),et qu'il a désignées, lun sousle nom de substance animaleou glutineuie ; lautre sous lenom de substance amidonnéeou végétale. Nous ne nous oc-cuperons ici quede la première,ayant parlé de lautre au motAmidon ( voyez ce mot ).

Jusqu'à présent on 11a pu re-tirer que du froment et de té-pautre, cette substance gluti-neuse ; les autres graminées ounen contiennent pas, ou elley est insensible. La quantitéqnefournissent le froment et lé-pautre, dépend de lespèce etde la qualité du grain, du lieuet de lannée il a été ré-colté , et entiu du procédé qu'onemploie pour la retirer, soitpar laction des meules, soit parcelle du pilon.

On trouve dans le i er . tomedes Mémoires de l'Institut Na-tional, p. 549 , un mémoire deM. Tissier sur la partie gluti-aeuse du froment.

FAR 7

Voici la manière de traiterla farinepour en séparer la subs-tance glutineuse de la parti»amidonnée.

On prend une livre de farinefraîche ; on en forme une pâteferme avec suffisante quantitédeau. On malaxe ensuite, cesl-à dire 011 pétrit long-temps dansla main cette pâle : puis 011 latient entre les mains sous le ro-binet dune fontaine , d sortun filet deau, qui, en passantsur la pâle, traverse par un ta-mis. A peine leau a-t-elle tou-ché la pâte, que celle-ci pré-sente à sa surface une substancejaunâtre, qui devient plus sen-sible à mesurequeleauentraînela partie farineuse; et lorsquePeau cesse dêtre louchie, ilreste dans les mains une matièreglutineuse et élastique qui de-vient de plus eu plus tenace.Cette substance, abandonnée àelle-même, saffaisse et se des-sèche à sa surface, eu prenantun gris sale ; liijtérieur, dontlhumidité se trouve commebridée , conserve sa ténacité ,saltère, et en moins de 3 joursexhale 1111e odeur détestable.Exposée dans un endroit il ya des corps en putréfaclion.ellese charge aisément des vapeursqui sen exhalent. Pour la fairesécher, il faut avoir attentionde la diviser par petits mor-ceaux, mais elie ne se met paspour cela en poudre avec beau-coup de facilité; il faut lactiondu pilon pour lamener à létatsec et pulvérulent, lendantquon la pile, elle répand uneodeur de colle-forte; mais en-suite elle est presque inedere.