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Tome troisième.
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le phlogisliqtie , 'n’ont pas étébien métallisées. Les substancesosseuses sont propres à remé-dier à ce double inconvénient,et par le phlogistique qu’ellescontiennent,et par leur matièreterreuse calcaire qui absorbe etdécompose le soufre. En géné-ral , on peut employer à cetusage tout ce qui est propre àfaire l’acier, comme les matiè-res osseuses dont nous venonsde parler, et les charbons dematières molles animales qui re-tiennent tout leur phlogistiqueà la plus grande violence dufeu.

M. Baillet, inspecteur desmines, a vu , dans les forges deMarche, presNamur, employeravec succès au feu d’affinerie,un procédé très - simple pourdonner au fer une meilleurequalité. Ce procédé consiste àjeter une demie pelletée de cas-tineen poudre fine sur la loupeau moment où elle est formée,et à la tenir ainsi exposée auvent des soufflets pendant quel-ques instans avant de la portersous le marteau. La castine dont«n se sert est une pi erre cal cairebleue très-dure, qui donne unechaux blanche excellente, etdont la poudre est aussi très-blanche. Celte castine produitun prompt effet sur la loupe;elle épure le fer et le débarrassedu sidérile ou phosphure de ferqui , comme on le sait, rend lefçr cassant à froid. On a néan-moins reconnu dans les forgesde Marche que, par ce procédé,l’on éprouvait un léger d- chet.(Bulletin de la Société Philoma-tique , fructidor an 4 )•

FER

On lit dans le Journal des Mi- jnés , tom 1 er . , n°. 5 , p. 85, queM Rmmann fils, a essayé de ,convertir en fer doux et mal-léable le fer cassant à froid,en absorbant, au moyen de lachaux , l’acide phosphoriqueque l’on sait être la cause de ce ;défaut : il a reconnu que, pour iréussir completlement, il fal- jlait commencer par incorporer jla chaux par la fusion avec !parties égales de scories, et jmêler ensuite 140 livres de la |substance vitreuse qui résulte !de ce mélange avec afio livresde fonte de fer. Cette propor-tion de fer forgé est à-peu-prèscelle que donne la meilleureespèce de foute. Il essaya d’a-jouter de la potasseau mélange.Le fer qu’il obtint n’était plusdu tout cassant à froid.

Les ditlérentes propriétés dufer viennent des matières étran-gères qui y sont mêlées; ainsion a reconnu dans le fer cassantà froid une matière à laquelle :on adonné le nom de syderite ,et del’cmsenic dans celui cassantà chaud.

Si la mine de fer était sim-plement la chaux de ce métal,séparée de toute combinaison,il ne faudrait que la mêler dansle fourneau avec du charbonpour la réduire à l'état métal-lique; mais ce métal est pres-que toujours mêlé de matièresterreuses et peu fusibles, ce quioblige d’y mêler des fondans.Les mines les plus abondantesen fer sont quelquefois très-difficiles à traiter par cette rai-son. Nous invitons ceux quidésirent se procurer des lumiè-res