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Tome troisième.
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râlement en Languedoc ( ditl’auteur des Lettres écrites deSuisse , d’Italie , de Sicile et deMalthe) , que faute, de savoiremployer la coque des vers, onla jette après en avoir dévidéla soie. Cette matière est dure,sèche , tenace et cassante ; maisen Italie , du coté du lac del ôme , on remédie à ces in-convéniens en la laissant ma-cérer long-temps dans l’eau. Oul’en retire; on la fait sécher;on la bat bien ; on l’enduit lé-gèrement d’huile , seulementavec quelques gouttes qu’onprend dans la main , et on lacarde. Les cardes , très-fortes,sont peu larges pour leur lon-gueur , qui est de 2.4 à 25 pou-ces. L’une est fixée de champcl en face , à la hauteur de latête de l’ouvrier assis. Il la gar-nit suivant l’usage ; il tientl’autre par les deux extrémités,et tire avec beaucoup de force :ce qui est absolument néces-saire pour diviser et étendreles parties resserrées de cettematière, qui se déchirerait en-tièrement sans la macérationqu’elle a éprouvée. Insensible-ment les parties trop durcies ,trop tenaces se détachent ; et entravaillant cette bourre à plu-sieurs reprises , on la' met enétat d’être filée, tissée ou tri-cotée. Tel est le procédé décritdans les lettres ci-dessus citées.

FILS DE FER ou DE CUI-VRE. ( Voyez Etoffes métalli-ques )

FILTRATION. ( Voy. Li-queurs. )

FLACONS ( Manière de dé-boucher les). Il arrive quelque-

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fois que les flacons , dans les-quels on tient enfermées des li-queurs on des odeurs, lorsqueles bouchons sont de crystal,sont tellement fermés, que, sil’on veut employer la force , oncassera plutôt la tête du bou-chon que d’ouvrir le flacon ; lemoyen de réussir est la patience.On prend une clef, et par unfrottement et un petit % chocréitéré, en tendanttoujoursversle bouchon , ou le voit se dé-tacher , quoiqu’il eût résistéaux efforts les plus grands. Ceteffet nous paraît produit par lamasse des petits efforts réitéréssuccessivement , qui par leurdurée équivalent à mie forcesupérieure employée toute en-tière subitement et brusque-ment.

Ce moyen est très - souventinsuffisant ; il faut dans bien desras , mettre le flacon jusqu’aucol dans l’eatt chaude ; cepen-dant cela demande quelqueprécaution , sur-tou! lorsqu’il ya beaucoup d’aiv dans le flacon ,paice qu’une grande dilatatioupeut le faire éclater. L’effet del'eau chaude, est de fondre ourendre plus fluides les matièresqui colent le bouchon dans legoulot.

Lorsque tous ces moyens neréussissent pas, il faut en venirà faire forer le bouchon , qui ,réduit à une moindre épais-seur , s’enlève aisément.

FLAMBEAUX DES FU-RIES. On est surpris dans cer-tains opéras, tels que Castor etPollux, de voir des furies lan-cer loin d’elles avec leurs flam-■ beaux de longues traînées de