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Tome troisième.
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FOU

2 vol. in-8°. Fuchs , Marcdc.n.Ces détails sont accompagnésd’une figure, rfui fait connaîtretoutes les parties de ce fourneau,qui pourrait, à quelques ohan-gemens près, servir de modèlepour ceux que les teinturiers,les brasseurs, les salpétriers,les blanchisseuses, les baigneurs,les chapeliers, les distillateurset les fabricant de sel sont obli-gés de fane construire , parcequ’il a l'avantage de ne pas oc-casionner unetrop forte dépensede combustible.

FOURRAGE. Voici un nou-veau. procédé pour multiplierconsidérablement le fourragedont on nourrit les bestiaux.Tous les moyens de nourrir desanimaux si utiles, et dont nousavons tant intérêt de favoriserla multiplication, sont précieuxpourl’économie,d’autaiüqu’nneexpérience fâcheuse nous ap-prend que le produit des prai-ries n’est pas toujours le même ;que tantôt la sécheresse em-pêche les foins de pousser, etque tantôt les grandes pluies,longrtemps continuées, en fontperdre beaucoup.

On a reconnu que l’arbre quenous nommons ici acacia , quiporte des fleurs légumineuses etodoriférantes . était: propre àfournir aux bestiaux une excel-lente nourriture , et à procureraux vaclies une plus, grandequantité de lait: de cinq va.-chés , on. prit celle 1 qui en don-nait,le. moins- ; étant nourriependant deux jours avec desfeuilles d’acacia > elle en donnaplus que les autres, que l’on con-tinuait de nourrir de la manièreaccoutumée.

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RT. B<ohadsrh,professeurd’his-toire niaturelle et de botaniquede l'Université de Prague, apublié un mémoire allemand sur le faux acacia, dont il amontre.' 1 qu’on pouvait tirer untrès-grand parti pour la nourri-ture deé bestiaux.

Cettce découverte économtqueest.d’autant plus précieuse,que l’atoacia est un arbre-quicroit tvès-bien dans des terreinssecs et lassez stériles , et quivient aivec la plus grande faci-lité , sioit de graines , soit-deboutunes: Ainsi on peut en plan-ter dams des lieux stériles etélevés j dans ceux qui sont donul rapport, comme les rues,les ohœmins des villages , lesbruyènab et les terres en friches :les camtons où il n’y a que peuou .poi.nt .cle prairies , se trou-veront bien dédonimagés. Com-me l'acacia n’a qu’un bois très-faible œt très-tendre , ou en ferafacilement la récolte.

En '1785, le gouvernementallnrmié de l'extrême sécheressequi avait régné au commence-!ment die cette aunée, et voulantprévemir la disette de fourragescfui dtevait en être la suite, afait piablier une instruction ,dans laïquelle sont indiquées lesdiffére-ntes ressources qu’il estpossibHe d’employer Utilement,selon 1res cantons et là nature dusol,-pour suppléer au défaut deiiôurrilture ordinaire , ét aug-mentem par-tout l’aliment desbestiauix , si nécessaires pourl’agrioulture et pour les appro-visiopmémens.

Il y- est dit, qu’il 11’est pointde nou:rrrture plus substantielle,