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jiori sous les animaux : à cettepremière fermentation en sur-cède une seconde, la putréfac-tion, qui, décomposant tousles végétaux, unit tonies lesmatières grasses, salines, et enforme une mal tète savonneuseqm esl miscible a l’eau, pénètreles terres, et s’en approprie toutce qui lui est analogue; voilàle principe de la fécondité pro-duite par les fumiers.
Les statuts des maraîchersleur avaient interdit l’usage desboues de I aris. On trouve dansle Journal de Paris , du no-vembre i 7 " 9 , des observationsui, fondées sur l’expérience,émontreut que les boues deParis sont le meilleur engrais.
M. Convenlati, dans un mé-moire italien sur la nature desterres de Macerata , blâme l’u-sage de tenir les fumiers expo-sés au soleil et à la pluie sur lasurface de la terre, et plus en-core celui d’en former de pe-tits las isolés dans les champs.Il conseille de les conserverdans des trous qui aient de laprofondeur, mais non pas assezpour empêcher l’action de l’airIl exhorte encore les cultiva-teurs à écarter de leurs fumiersles balles du bled qui contien-nent souvent oudesgraius viciés,ou de cette poudre noire quipropage la carie des bleds. Onpeut rassembler ces balles dansdes fosses et les y laisser pendanttrois ans pour leur donner letemps de se putréfier ; mais leplus sûr, est de les brûler etd’en employer les cendres quiformeront un excellent engrais.On a éprouvé avec succèsTome II J.
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que le fumier de pigeon étaitun excellent engrais pour lavigne.
M. Tillet, grand cultivateuret gra d observateur, a remar-qué que les plantes frugifèresperdent ati lieu de s’améliorerpar une culture approfondie etdes fumiers trop gras. Mais queles végétaux, dont la partie pré-cieuse réside dans l’écorce etles feuilles, y gagnent. (VoyezEngrais').
FUMIGATIONS . Elles sontemployées à plusieurs fins; parexemple, à faire périr les ani-maux et insectes nuisibles (nouseu avons donné des exemp es àl’article Pnaise), ou bien àpurger le mauvais air d’unechambre ; mais il est à observerque les fumigations elles-mê-mes peuvent contribuer à en-gendrer le niéphytis'i e : il estpréférable d’y substituer lesacides végétaux en évaporation,non sur une pellerouge, commecela se pratique quelquefois,mais dans des vaisseaux de verreou de grès ( unyei I an ici e Va-peurs putrides). Ou trouve dansle Recueil des M m i es de laSot-û-té royale de M. rie au , i - !6,p. 5?.o, un mémoire de MM. deLassone et Cornette sur cettematière.
Les bains de vapeurs peuvent'encore être regardés coin me desespèces de fumigations qui pour-raient être rendues médicamen-teuses ., en y appliquant les ré-flexions contenues dans le mé-moire de MM. de Lassone etCornette, qui vient d’étre cité.(Voyez, l’article Etuves ).
Monsieur Housset, i■ >édecinà