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Tome troisième.
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dit son , îl faut mouiller les ver-res |.udant quelque temps avecdes éponges, en faisant tournerle cylindre, et se mouiller lesdoigts,qu’on appuie légèrementsur les verres. Le frottementdes doigts mouillés sur un tim-bre de verre , excite un frémis-sement argentin , sotiore , flu-té, susceptible du crescendo. Lesadagios sont ce qui réussit lemieux. Il n’est pas possible d’en-tendre d’harmonie plus douce ,plus sonore que cet harmonica ;aussi des charlatans en ont de-puis fait usage dans le traite-ment des malad es, pour pré-parer l’imagination à l’effet desremèdes, qui n’agissaieut quepar sou moyen.

Mais on a prétendu que cetinstrument nuisait à la santé decelui qui le touchait , par lefrémissement du verre, qui seCommunique à la main et aucorps du musicien. 11 ne seraitpeut-être pas difficile de remé-dier à cet inconvénient , enadaptant un clavier qui sup-pléerait au tact des doigtsmouillés.

Le Journ. de. Phys., an 7 ,t. V,p. 408, a annoncé , sous le nomde e/ass - chord , une espèce deforte-piano dont les cordes sontde verre. Ces cordes sont de pe-tites lames de Verre ou crystalattachées sur deux espèces dechevalets.Uuedesextrémitésestfrappée lia* de petits marteauxgarnis de soie . soulevés parics touches du clavier; les ban-des pour les tons graves sont fortmincês, ont peu de longueur ;l'épaisseur est, ainsi qtiela lon-gueur j plus considérable' pour

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les tonsnigus. Cet instrumental’avantage d’être portatif, den’avoir jamais besoin d’être an*cordé, de rendre des sons fai-bles, ê la vérité, mais plus mé-lodieux, plus agréâblesque ceuxdu forte -piano , et de ne poiuiCompromettre là santé commel’hnrmonicâ. L’àutèur enaêfea*du le clavier à 4 oetuves.

C’est un effet bien singulier ,que celui annoncé eh 17S-, parM. Chladni, dans tui ouvragéallemand imprimé à LeipsicR, ,sous le titre : Découvertes sur Usthéorie du son. On prend des car-reaux de verre de i o à 12 centi-mètres de largeur, qui ne sontpas trop épais, sans bulles afcsans noéuds ; on pince, entre 2bouchons de liège très-pointus,eéS plaques,que l’on saupoudrede poussière ae boîs ou de sabletrès-fin ; et lorsqu'on passé unarchet,bien frotlédecolophane,cou tre les bords du verre adoucissur un grais, en même - tempsqu’on produit un son, on voit lapoussieré se réunir en lignes quiaffectent des figures différentes,selon la manière dont lè verreést pincé, dont l'archet est tiré*et suivant le son qu’ori en a ob-tenu. Si, par exemple, le carreaues t pincé par son centre, et quel’archet passe parle milieu d’unde ses côtés, la poussière se dis-tribue en deux lignes à-peu-prèsdiagonales du carré ; si l’archetpasse seulement nu quart de cecôté, les dèux lianes de pous-sière deviennent les rayônsd'ùnoctogone, ètle son rendu danste cas est à l’octave, au-defcsusde celui ^u'ou obtient dans 1*.précédent; <1 fou ddnne à la