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cation des sang-sues , ci par cemoyep je n’en ai plus éprouvéaucun.
HERBES. ( Voyez Pavé. )HERBJER.Un herbier a plu-sieurs avantages ; i°. celui deprésenter aux yeux l’imageuoiqu’itnparfaite des plantes,ans des temps où la rigueur dela saison ne nous permet pas deles voir fraîches et vivantes ;2 °. ce n’est qu’au moyen desherbiers qu’on peut réunir chezsoi un grand nombre de végé-taux de tons les pays, observerle nombre et la position de tou-tes les parties de la fructifica-tion , et se former une idée justedes plantes , à l’exception decelles qui sont trop petites, etque la dessication altère tropsensiblement. Autrement, quel-qu'actif, quelque zélé que soitun botaniste , sa vie entière ,consumée dans de péniblesvoyages , ne pourrait lui faireconnaître qu’un très-petit nom-bre de végétaux , en comparai-son delà multitude de ceux quiexistent. Il ne peut donc s’ins-truire qu’en rçcourant aux jar-dins secs , aux herbiers , dontl’usage est si fort recommandépar Linnée et par les plus grandsmaîtres ; 5 P . la connaissance deslantes sèches, qui très-souvente ressemblent plus aux plantessur pied , a un autre objet d’uti-lité réelle, c’est de mettre à
Î iortée de se garantir de la char-atanuerie dtes herboristes, qui,par ignorance ou mauvaise foi,vendent une plante pour uneautre ; ce qui n’est pas indiffé-rent dans le traitement des ma-ladies. L’inspection d’un hcr»
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bier n’est donc pas inutile, elleest même essentielle et doitsuivre les herborisations enplein champ, afin de pouvoirreconnaître les plantes dans tousles états possibles.
Eour former un herbier , ilfaut cueillir les plantes par untemps sec sans rosée , deux outrois heures après que le soleilles a ressuyées de l’humidité dela- nuit, en élaguer les partiesui sont gâtées , rongées , ouont la quantité causerait de laconfusion. Quelques personnesles enferment dans des boîtes defer-blanc ; mais on peut sansautre précaution les mettre pu-»renient et simplement dans lapoche, en observant toutefoisde les ménager de façon à nepas les rompre. Elles s’y fanent,a la vérité, mais en rentrant,mettez les dans l’eau , vous lesferez bientôt revenir. Après lesavoir bien essuyées avec un lin-ge , étendez-les , soit dans unvieux livre, soitdansune feuillede papier gris, vous leur don-nez alors la forme la plus agréa-ble possible. Ainsi disposées,raettez-les en presse. Le papierse charge de l’humidité ; il fautles changer de place deux foisar jour , ou tous les jours oue deux jours l’un , suivantqu’elles sont plus ou moinsgrasses, jusqu’à ce qu’il ne resteplus d’humidité au papier. Il yen a qui prétendent que fapresse du corps humain est pré-férable , parce que sa chaleurest plus propre à faire évaporerl’hum idi té. D’autres les mettenten presse entre deux planchesde bois très-minces, e t jes çxp« -