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mite, a paru plus simple et d’unsuccès plus facile. ( CollectionAcadémique , partie française ,tom. V, p. 4>9 )■
Ce fut ce même M. Thioultqui, en 1726, présenta une pen-dule du temps vrai. La courbe,qui en était la principale pièce,était tracée avec tant de justesse,que quand même on plaçait avecia main, à différens jours del’année, une roue d’un an d’oùdépendait le mouvement vrai,on trouvait toujours un parfaitaccord avec la table des équa-tions. ( C( llectinn Académique ,partie franç., t. V, p. 44 ° )•
II a aussi présenté, an 1737,à l’Académie , deux montres àrépétition. ( Collecc. Académ .,part.franç., t. VIII, p. 409).
En 1726, M. Duchéne, hor-loger, a présenté une pendulequi marquait, par un cadranfixe, l’heure moyenne, et parun autre, concentrique et tour-nant, l’heure vraie. Les minuteset secondes des deux tempsétaient aussi marquées, ainsique les jours du mois et les si-gnes. Une courbe elliptique fai-sait mouvoir les cadrans qui ap-
f iartiennent au temps vrai, eta façon dont elle les faisaitmouvoir, a paru nouvelle etassez bien imaginée. Si la pen-dule était arrêtée ou déréglée ,il sufTisaitde la remettre à l’heu-re par l’aiguille du tempsmoyen, et tous les cadrans seplaçaient aussi-tôt dans la posi-tion où iis devaient être. Cetouvrage a paru conduit avec in-telligence, et exécuté avec ha-bileté. ( Collect. Acad ., partiefranç., t. V, p.' 458 ).
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Le sieur Kriegseissen a aussiprésenté , dans la même année,une horloge à rochet eh à pen-dule , comme à l’> rdinaire ,mais qui marquait, i°. le tempsmoyen et le temps vrai en mi-nutes.; 2°. tout ce qui appartientà la révolution du soleil et àcelle de la lune, même avec sesphases et sa figure apparente;5 °. le passage du premier degrédu bélier par le méridieu ; 4".l’heure des principales villes dumonde, tant moyenne que vraie;5 °. le quantième du mois, avecla différence de ceux qui ontplus ou moins de jours que lesautres, sans qu’il soit besoind’y toucher qu’aux années bis-sextiles ; 6°. l’épacte; 7 0 . lenombre d’or; 8°. le cycle so-laire, etc. Cette pendule a paruingénieusement imaginée, etmalgré la grande quantité d’in-dications dont elle était char-gée, on a trouvé ses mou vemensarrangésavec beaucoupd’ordre,d’intelligence et de simplicité.( Coll. Acad ., part. fr. , t. V,p. 458 ).^
Le même M. IÇriegseissen aprésenté, en 17 3 a , une pendulea équation , dont le fin du mé-canisme consistait dans les deuxdiamètres d’une ellipse , de l’undesquels coulait sur l’autre uneespèce de verrou. Comme cesdiamètres étaient peu inégaux ,le passage 11’était pas difficile;et l’équation se faisant par unsimple avancement ou retarde-ment des roues , qui allaienttoujours du même côté ; le jeudes engrenages ne pouvait em-pêcher l'effet qu'on se proposait.( Collection Académique , par•