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cette première expression, lemarc délayé et soumis à l’actiondu feu donnera une huile d’ungoût fort et très-bonne à brûler.Il faut souvent soutirer ces hui-les.
En 1786,1! existait à Bourges un moulin à huile de pépins deraisin ; mais nous n’avons punous procurer les détails de saconstruction. ( Voyez dans lelournal des Inventions et Décou-vertes, imprimé en 1795,1. I,p. 67 et 127 , les tentatives etessais proposés et exécutés peufructueusement et à grands fraispar le S r . Canalès Oglou.
La flamme de l’huile de pé-pins est vive , belle, claire , etplus nette que celle de l’huilede noix. Plus cette huile estvieille , moins elle donne defumée , objet essentiel pour lesfabriques d’étoffes de soie. Lesfabricans éprouvent tous lesjours les mauvais effets de lafumée des huiles de navette etde colsat: ces huiles donnentune fumée tenace, épaisse , quise rassemble en manière de gru-meaux , et tache les étoffes enretombant. L huile de pépinsnese fige qu’aiiplus grand froid:unie avec l’alkaîi , eile formepromptement un très-boa, ettrès-beau savon.
On prétend que l’on peut em-ployer en peinture l’huile depépins de raisins: elle a l’avan-tage d’être très-dessieative, dedonner un très-beau lustre, etun très-beau vernis, et n’a pointl’inconvénient de l'odeur désa-gréable de l’huile essentielle detérébenthine.
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§ XX. Huile de pétrole..
Voyez ce qui en est dit dansla Collect. Acad ., part. Jrang. ,t. IV, pag. qqet 96 ; tom. Vf fp. 94 ; t. VIII, p . ,5; t . XIV,p. i 33 .
§ XXI. Huile de poisson.
Cette huile est la plus utilepour les cuirs; mais lorsqu’elle'est mêlée avec de la potasse quia servi à dégraisser les peauxqui ont été préparées en cha-mois, elle est beaucoup meil-leure.
§ XXII. Huile de sapin.
On est parvenu à tirer de lagraine du vrai sapin, ( pinusabips , ou selon Linnée , pinuspicea ), une huile très-inflam-mable, répandant beaucoup declarté, et ayant l’odeur de latérébenthine ; la commissiond’agriculture et des arts, qui apublié les essais heureux faits àce sujet par M. Arnoud, a pen-séquedifférentes espècesdepinsdont elle a donné la nomencla-ture , peuvent fournir des res-sources ealiuijes, mais que ceshuiles ne pouvaient être em-ployées pour la table à causede leur forte odeur résineuse.( Voyez la Feuille du Cultiva -teur, t. V, p. 5 i ).
§ XXIII. Huile de talc.
Les anciens chimistes avaientfort vanté une liqueur qu’ils,nommaient huile de talc , à la-