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Tome troisième.
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mém* planche que ci-dessus ,ligure 9 ) ; ou ce sont de cesmême cordes roulant sur despoulies ( Voyez même planche,figures 7 et 8 ; noyezaussi Coll,Acadi : m.,part. et rang. tom. VI,p. 255 ).

M. Lambert, de l’Académiede Berlin, a donné un mémoiresur la mesure de l’hu midi lé. Ony trouve la description et la figu-re de différentes espèces d’hy-gromètres faits avec des cordesde boyaux : (Voyez Coll. Acad .,part, etrang. , t. VI, p. 585)

§ VIII Hygromètre a lanière.

Voici, d’aprèsD. Casbois, laconstruction d’un hygromètredont on trouve la descriptiondans le 5 e . volume du supplé-ment de l’ Encyclopédie , articleHyg, omètre.

un trace à l’extrémité supé-rieure d’une planche,un cadranque l’on divise en dix partieségales. An centre de ce cadranl’on attache une poulieà doublegorge et garnie d’une aiguille ;on prépare une lanière de par-chemin de 5 lignes de largeuret qui ait en longueur cent foisJe tour de la poulie. On attachecette lanière , par une de ses ex-trémités, au bas de la planche,et à une distance du cadran quisoit égale à la longueur de lalanière. A l’autre extrémité dela lanière, on adapte un fil ouune petite chaîne qui vient s’ac-crocher à un point de l’une desgorges de la poulie. On attacheun autre fil à un point de l’autregorge de la même poulie, et onsuspend à ce fil un poids d’une 1

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demi-once. Les deux fils pas-sent, l’un sur lapremièregorge,et l’autre sur la deuxième, ensens contraire , de manière quele poids tient la lanière dans unetension perpétuelle. Lorsque lalanière devient humide , elles’alonge; le contre-poids faittourner la poulie, et l’aiguillemarque sur le cadran de com-bien la lanière s’est allongée.Chaque degré marque un allon-gement égal à un millième dela longueur de la lanière.

§ IX. Hygromètre à cheveu.

M. de Saussure, dans son ou-vrage sur l’hygrométrie, donnela description de son hygromè-tre à cheveu. Le cheveu pré-paré dans une lessive alkaline,est attaché, par l’extrémité su-périeure , à un point fixe, tandisque son extrémité inférieureoccupe le fond de la gorge d’un»espèce de demi-poulie circu-laire qui repose sur des pivotstrès-mobiles. Cette demi-poulieforme l’un des bras d’un levier,dont l’autre est une aigu il le dontles variations indiquent, sur uncadran , la dilatation ou le rac-courcissement du cheveu.

Pour dépouiller les cheveuxde l’espèce d'onctuosité qui lespréserve jusqu’à un certain pointde l’action de l’humidité, oules enferme dans un ruban defil fin,un peu pluslongqu’eux ,en sorte qu’ils n’y soient ni tropserrés ni enveloppés de plusd’une épaisseur de toile. On lesplonge ainsi enfermés dans uninatras à long col, capable decontenir environ 5o onces d’eau,