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placéau-dessousduconducteur,il en sera attiré, et conséquem-ment il montera pour descendreensuite tant que l’électricité sesoutiendra dans le conducteur.
XXIII*. Expérience.
Pantins et autres matières élec-trisées.
Pour faire celte expérience,><[ui tient à l'attraction et à la ré-pulsion électrique , il faut seprocurer une petite machine• simple, qui consiste en une tigedroite, supportée sur un pied ;dans la longueur de cette tige ,on fixe horizontalement à lapartie supérieure un tube deverre auquel est attachée , aussihorizontalement, une platinede métal, vers la partie infé-rieure de la tige ; on place encoresur une tige ae métal une autreplatine de métal aussi horizon-tale, qui glisse dans une espècede douille de bas en haut, afinde la pouvoir hausser ou baisserà volonté.
A l’aide d’un fil de métal quicommunique au conducteur, ontransmet la vertu électrique â laplatine de métal supérieure quiest isolée par un tube de verreauquel elle est fixée, ainsi quenous l’avons dit : à l’instant elleélève et attire les petits pantinsqu’on voit couches sur la pla-tine de métal inférieure, et ilssont aussi-tôt repoussés vers laplatine inférieure , contre la-quelle ils se dépouillent de lavertu électrique qu’ils avaientreçue de la platine supérieure j
de sorte que cette action te fé-
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pétant continuellement, on lesvoit voltiger entre ces deux pla-tines.
11 arrivequelquefoisquequel-ques-unes de ces figures demeu-rent suspendues et comme im-mobiles entre les deux platines.Dans ce cas, la figure suspen-due fait l’office de conducteur,qui transmet continuellement lamatière électrique de la pla-tine supérieure a la platine in-férieure.
Avec des platines ainsi dis-posées, on peut varier infini-ment ce spectacle d’attractionet de répulsion.
Warsonditque rien n’est plusagréable à voir que les mouve-mens qu’on imprime de cettemanière à des fils de verre filésd’un pouce de longueur, ou àde semblables fils de métal, ouà de petites boules de liège. Mus-chembroeck vante pareillementde petites boules de verre souf-flées, dont on fait usage de lamême manière.
Si l’on présente beaucoup degraines , de quelques espècesqu’elles soient , comme desrains de sable, de la limaillee cuivre ou d’autres substanceslégères, dans une assiette demétal, ou plutôt dans un vasecylindrique de verre porté surune plaquede métal, à une autreplaque suspendue au conduc-teur, les corps légers seront at-tirés et repoussés avec une ra-pidité inconcevable, de façonà représenter une pluie qui ,dans l’obscurité, paraît toutelumineuse.
Si on met entre les deux pla-
ques ua duvet de plume ou un