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présentent les unes a,ux autresavec des bords d’une certaineétendue. On déterminera laplace des étincelles en opposant.ces petites lames par des angles ;cela se fera facilement,, si l’outaille les feuilles d’étpin en pe-tits narrés semblables aux notesdu plain-chant; et pour fairenaître commodément les feuxélectriques , on plaça devant lepremier carré une lame de mé-tal qui s’étendra jusqu’au borddu verre en l’embrassant, etune autre lame sua laquelle ontiendra le doigt appliqué quandon approchera la première duconducteur électrisé.
Quoiqu’une tablette de mar-bre, de pierre dure ou d’ardoiseait, comrqe le verre, la pro-priété d’augmenter l'éclat desfeux électriqqes, cependant,pour les tableaux dont il s’agitici, il est à propos de préférerles carreaux de vitres ou deglaces.
Les lignes du dessin, sont tra-cées par des points de lumièrequi se feront voir entre les au-gles des petits cariés d’étain ar-rangés sur le verre-. Si ces angles,8e touchaient absolument, lamatière électrique ; < à l’aided’que telle continuité, pourraitjpa^seç d’unq piépq àj’autre, etaiusi de suite, sàns étincelerajlleurç qq’p l’endxoit où la pre-mière se présentait conducteurjjsqjél Ces fieux,«mltipliés, d’oùdépend tout le succès, u’au.rajentlieu que dans le cas d’une très-forte électricité , encore ne pa-Igîti;aient-ils qu’en certains en-dj-pjts. Si l’on veut donc avoirdes ligues biea pleines, et que
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le dessin ne souHi e point V\ n-terruption, le premier soin qu’ilfaut.avoir, c’est d’observer entreles .angles'contigus un petit in-tervalle bien décidé, mais quin’excède pas-un quart de ligne;plus de distance, avec des piècesde métal si petites, serait nui-sible. •
Les lignesserontd’autantpluspleines, et marqueront d autantmieux, que les points de lumièreseront plu6 près les uns des au-tres, qu’ils auront plus d’éclat;■etqèèleiirscintillation sera plusfréquente. La distance d’uneétincelle à l’autre étant mesuréepar la diagonale du carré d’étainqui les fait naitre et qui les sé-pare, il est évident que le nom-bre de ces feux sera plus grand ,si l’on fait les carrés plus petits ,puisqu’alors il y en aura davan-tage sur une longueur donnée.On les coupe de manière quechacun de leurs côtés a tout auplits une ligne de longueur, cequi fait paraître les points lu-mineux à-peu-près à nue ligneet demie de distance les uns desautres,, et alors ils sont assezprès.
LIéclat de ces lumières dépenddu.dfcgré de force de' la vertuélectrique; elles ne sont jamais.plus belles à voir que quand onprésente la partie du tableauqui i d 0 it les e xc i ter à I’ex tré mitéej à l’un des angles d’une barrede-fer , qu’on électrise par nitemps- favorable : on peut l’ytenir. pl us d’une mi n u te de sui 1 e ,et, pendant cet intervalle detemps, les. étincelles se répètentavectantde fréquence,que l’œilembrasse aisément tout le dessin,