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Tome troisième.
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alors leur attraction mutuellecède à celle qui est plus forte.

Cette expérience est en celabien conforme à celle que nousoffre la chimie, lorsquune subs-tance fluide, unie» une autre,labandonne pour sunir à uneattire substance avec laquelleelle a encore plus daffinité.

Dans lexpérience du bois, dela paille, du liège, ou peut re-marquer que ces substances ontplus daffinité avec le verrequelles nen ont entre elles;quelles dirigent toujours leurmouvement de préférence etplus rapidement du côté des pa-rois du verre, et quelles y for-ment une adhérence supérieureà celle quelles contractent]entre elles , puisquon les voitquelquefois se désunir pour sat-tacher de préférence aux paroisdu verre.

Si on met sur la surface del'eau de petites lames bien min-ces decire à cacheter, ellessur-nagent, elles sattirent récipro-quement ; mais loin de sappro-cher et de former adhérenceavec le verre, on les voit senéloigner, comme si elles enétaient repoussées.

Voici une composition dontil est parlé dans le Tiaité de Lavégétation, de M. Mustel ; cestune espèce de pétrification qui,quoiquassez dure , est néan-moins plus légère que leau , etflotte dessus comme du bois ;elle rend cette expérience biencomplette, et donne à lobser-vateur un spectacle bien capabledamuser ses yeux et dexercerson imagination.

four préparer cette Gomposi-

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tion, il faut laisser éteindre àlair de la chaux, ou bien , apreslavoir posée pendant quelquesminutes dans un panier quonenfonce dans leau, pende tempsaprès quon len a retirée, elletombe en poussière. On dé-trempe celte poussière avec dusang pur de bœuf ou de mou-ton , pour en former un mortierqui est alors fort rouge, maisqui devient dune couleur verdâ-tre lorsquil est sec.

Si on remplit un verre d'eauet que lon nielle sur la surfacedeux petits morceaux de cet tamatière, leur attraction mu-tuelle s'annonce dabord par unpetit mou veinent, mais très-lentet très-faible; on voit ce tnou-nient saccélérer eu ligue droitede leur tendance : la progressionde ce mouvement augmentasensiblement, et il devient très-rapide lorsquils sont piéts à setoucher, et le choc quon leurvoit éprouver au point de con-tact, prouve la rapiditédu mou-vement et la force de lattractionqui les a conduit et amené à lajonction.

Si, avec la lame dun cou-teau , on les désunit, on remar-que la résistance([iiils opposentà leur désunion; et l'activitéavec laquelle ils tendent à seréunir, offre uii spectacle quia quelque chose danimé, ducurieux et de récréatif, et quifournit des objets bien intéres-saus de méditation au physicienqui lobserve.

Si ou met plusieurs parties decette matière sur fcau, on lesvoit sunir en chemin, pour ai-der avec la même célérité sunir