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Tome troisième.
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line lettre qu’on venait d’écrire,plusieurs copies, parfaitementimitées , et absolument con-formes pour le corps d’écriture.( Voyez Polytypage , Cachet ty-pographique. )

L' Encyclopédie nous donnedes détails satisfaisans sur l’artde l'imprimerie, et le 7 e . vol.des planches, articl eImprimerieen caractères,û onne à connaîtreles instrumens et la manipula-tion de cet art intéressant. ( V.aussi l'Encyclop. Mtth., Arts etMet., t. III, p-

Pour avoir uue idée de lamanière dont se font les carac-tères d’imprimerie , il faut con-sulter le 2'. vol. des planches ,article Fondeur en caractères.

Parmi les machines et inven-tions approuvées par l’Acadé-mie en 175 r, il est fait mentiond’une nouvelle construction demoules propres à fondre des ca-ractères d’imprimerie , présen-tée parle S r . Moucherel. On atrouvé son invention simple ,utile, plus prompte et écono-mique. ( Collection Acad., part.franç.,l.Xl, p. 47 2 )

En 1772, M. Luce, graveur,a imaginé de graversurdesçoin-çons et par pièces séparées , lesvignettes et culs de lampe, demanière qu’on pût les composeret les tirer avec la lettre , com-me les planches en bois. ( Coll.Acad. , part. fanç. , t. XV, p.422. )

En 1782 , M. Prudon , méca-nicien, ht établir chez le sieurCidot, nue presse qui ne diffé-rait des presses ordinaires quepar lasohditédesa construction,et par lavis, qui en ôtait la

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partie principale. Cette visitaitun cylindre vertical, dont cha-cun des bouts était taraudé. Lesfilets du bout supérieur étaientégaux à ceux du bout inférieur;mais ceux-ci étaient en sens con-traire des premiers , et chacund’eux entrait dans un écrou.L’un de ces écrous était incrustédans une traverse de bois, q u’onnommait le sommier de la pres-se , el l’autre tenait à une pla-que dq cuivre, que l’on appelaitla plaîine. Cette vis était garnieà son milieu d’un levier , qu’otinommait le barreau. D’aprèscette construction, il est sensi-ble que si l’on tournait le bar-reau dans un certain sens , lesdeux vis devaient agir sur leurécrou de la même manière ,c'est-à-dire que si l’une tendaità sortir de son écrou, l’autre de-vait tendre à sortir du sien, ensupposant toutefois que lesécrous 11e pussent pas tourner ,et par conséquent la platine de-vait s’éloigner du sommier ,d’une quantité qui étaitan dou-ble pas de la vis , comme lonombre de degrés qui mesuraitl’angle de rotation du barreauétait à 36 o degrés. Si l’on tour-nait le barreau ensenscontraire,lu platine s’approchait du som-mier d’une quantité qui était audouble des pas de la vis, dans lamême rapport. Donc si l’écroudu sommier était fixe, la platinedescendait ou montait selonqu’on poussait ou qu’on tirait lebarreau. Pour que la platine, etpar conséquent l’écrou qui yétait adhérent, n’eussent aucunmouvement de rotation, on yavait adapté deux espèces d’en-