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Tome cinquième.
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senté, à lAcadémie des scien-ces, une machine pour hacheret écraser la paille. ( Voyez-enla description dans la CollectionAcadémique , partie française,

t.XH , p.457).

M. Lebrun, mécanicien etgraveur , à Lyon , avait imagi- un hache,ir , composé dedeux cylindres horizontaux , etcouverts de couteaux circulai-res ou anneaux trançhans, en-tre lesquels se trouvaient desdents qui écrasaient les brins depaille , de sorte quelle se trou-vait tout-à-la-fois hachée et)iiée. Il y a lieu de penser quees frais d'établissement quexi-geait ce;te machine lont faitabandonner.

On trouve dans le JournalPo/itype, t. II, p. i 53 , la des-cription et figure dun hache-paille, avec lequel uuseul hom-me peut, eu 48 minutes, cou-per 54 1 . de paille de fromentqui fournissent plus de 4 bois-seaux de menue paille recon-nue comme une bonne nourri-ture pour Ie 3 chevaux , soitquon la leur donne seuie,soitquon la mêle avec leur avoine.

Ou a douné, dans le Jour, dela Blancherie , 1786, p-Sfi, unelongue description dun hache-paille de nouvelle invention,par M. Edgil, mécanicien deLondres , et dont on fait usageavec succès en Angleterre.

Ce même Journal , p. 4°7 ,donne aussi la description dunemachine à scier la paille ppurla rendre plus propre à la nour-riture des chevaux, par M. Des-variennes, demeurant à ngou-fême.

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Voyez, dans la Feuille du Cul-tivateur, une lettre de M. Ci el-, sur les avantages de la nour-riture de la paille hachée,t- IV,p. 14» ; et p. i r >g, des observa-tions qui combattent lopinionde ce cultivateur.

§ I çr . Ouvrages en paille.

Il n'est personne qui nait vules jolis ouvrages faits avec despailles de différentes couleurs ;des éi uis , des boites, des écrans,des paravents et autres petitsmeunles de cette espèce deinaii-dent de ladresse et de la pa-tience. Cest une espèce de mar-quetere, ou plutôt de mosaï-que en paille, fixée avec de lacolle sur un fond de carton. I avariété du dessin, la vivacitédes couleurs et des nuances eufont tout le mérite.

On fait avec la paille des ou-vrages plus utiles; ou a com-mencé par en faire des cha-peaux grossiers pour.se mettreà labri des rayons du soleil.Lindustrie, qui perfectionnetout, en a fait des chapeaux dela plus grande élégance. Lejournal appelé la Décade Phi-losophique, tom. VII, pag. 397 ,donne quelques détails sur lamanière de cultiver et de pré-parer la paille dont on fait deschapeaux.

PAIN. U sest passé bien dutemps avautqnon ait su lart defaire le pain tel quon le fabri-que aujourdhui. Il paraît queles anciens ne tiraient partie deleur farine quen en faisant une