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les feux d’artifire. Ainsi, c’estline mauvaise économie , quede la renvoyer aux moulins pourla faire rctravail 1 er. ( ~V.Cn/lect.Académ., part, franç. , t. XIV ,p. 40. ) — Nous 11e parleronspas de la préparation de lapoudre ; ou peut consulter à cesujet les traités de pyrotechnie,les Mé moires de l’Académie ,les traités d'artillerie, et l’En cyclopédie , qui , dans le 6 e . v.des planches , donne les figuresdes moulins , séchoirs, lissoirset ustensiles nécessaires pour lafabrique des poudres.
§ I e t. Moulins à poudre.
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sont placés et disposés de ma-nière que lesaccidens du feu nesont point à craindre, et ques’il en arrivait quelqu'un, la.totalité ne serait point exposée.]Chaque cylindre est renfermé]dans une loge suffisamment éloi-1gnée. De longues perches et desleviers de distance en distançaicommuniquent le mouvement]aux différons cylindres. Quel-ques bœufs suffisent pour fairemouvoir le tout, sans beaucoup,d’efforts. ( Gazette de France ,
1783 , n°. 8 ( 5 .
§ II. Maniéré de connaître lesqualités de la poudre à tirer.
En 1724 » >1 est fait mentiondans la Cnil. Académ. , part,franc. , t. V , p. 4*3 , d’une nou-velle construction de moulins àpoudre , proposée par M. deMoralec, commissaire d’artille-rie, pour prévenir la commu-nication des mortiers en casd’accident.
En 175;), M. Musy , artiste
ingénieux, a fait annoncer un
moulin propre à broyer la pou-dre à canon , sans risquer quela matière s'enflamme.
.En 1783, le baron de Gum-preclit a fait construire aux en-virons de Varsovie un moulinà poudre d’une invention nou-velle, et qu’oir peut regardercomme un chef-d'œuvre de mé-canique. Lorsqu’il en présentale modèle at,i roi de Pologne ,en 1781, 011 applaudit à celtemachine ingénieuse ; mais onen jugea l’exécution douteuse.Ce moulin est divisé en plu-sieurs corps de bâti mens , qui
Comme les fusils portentd’autant plus loin , et que Tô.plomb lue le gibier d’autantplus sûrement, qu'il est chassé!plus vivement, il est utile dei
f iouvoir distinguer la bonté daa.poudre: il y a plusieurs cr.rac-lèresauxqueis on peut la recon-naître. La poudre qui paraîttrop noire, eu qui en l’écrasantsur du papic blanc le noircittrop, a été trop mouillée» etcontient trop de charbon ; h»meilleure doit être d’une cou-leur d’azur , tirant un peu sur larouge. Lorsqu’en. pressant desgrains de poudre avec le doigtsur une planche dure et unie, ilse trouve des grains plus dursles uns que les autres, qui lais-sent leur impression dans lesdoigts , c’est une preuve que tesoufre qui entre dans la compo-sition de cette poudre 11’a pasété bien mêlé avec le nitve (qu’ainsi cette poudre n’est pointbonne : si eu serrant les grams