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Tome cinquième.
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sidérable quun coup de canon;il y aurait même du danger ase trouver trop près d'un grosde cette poudre lorsquil ful-mine ainsi. Voyez dans le pre-mier cahier du Journal de Phy-sique de 1785, lexplication quedonne M Chaptal de leffet decette poudre. M. Ingenhoutz,dans son ouvrage intitulé Nou-velles expériences etobservationssur divers objets de physique , im-primé en 1785, attribue la-tonnation de la poudre fulmi-nante à léruption subite dugaz inflammable et du gnz-phlogistiqué, préliminairementincarcérés et enchaînés dans lesbulles tenaces dun foie de sou-fre en fusion pâteuse.

Poudre sternutatoirb.Lrpoudre sternutatoire, qui peutêtre bonne pour décharger lererveau, se prépare avec desfeuilles sèches de bétoine, demarjolaine, de fleurs sèches demuguet, de chacune un gros ,et de feuilles sèches de cabaretun demi-gros, que lon réduiten poudre et que lon passe en-suite dans un tamis. Ce sternu-tatoire est assez fort, sur-tôulà cause des feuilles de caba-ret qui entrent dans sa compo-sition.

La poudre que lon a débitéedans Paris , sous le nom de pou-dre capitale de Saint- Ange, né-tait faite quavec une once da-sarum ou cabaret en poudre , àlaquelle on ajoutait un scrupuledellébore blanc: on pulvérisaitséparément chacune de ces subs-tances, et 011 en formait cettepoudré, qui , à la vérité, pro-duisait plus d'effet que la pou-

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dre précédente, à cause de let- .lébore blanc quon y mettait : ion en faisait usage comme dit ;tabac râpé; mais on uen pre- inait quune petite quantité da-bord pour sonder ses effets ;cette poudre faisait éternuer ;les secousses quelle occasion-nait faisaient un ébranlementdans la tête , qui produisait unrelâchement et un écoulementdeau : elle déchargeait la tête;mais elle était sujette à occa-sionner de lenchifrénement : la-poudre précédente est beaucoupplus douce.

Poudre végétative. Voy.Fumier.

POULES. Il y a des temps lon voit régner sur les poulesdes maladies qui en font mou-rir un très-grand nombre ; ces ,maladies peuventétre de naturedifférente , suivant la tempéra-ture des années et les diversessaisons. On a vu, dans certaines icirconstances, garantir les pou-les de ces maladies épidémi-ques , en mettant quelques !gousses dail dans leau quon:leur donne à boire , eu parfu-mant le poulailler deux fois parsemaine avec de la graine degenièvre ou autres herbes aro-matiques, ou en y suspendantun sachet formé dune oncedassa -fœtida, dun gros de cam-phre , dun gros dail, de qua-tre onces de genièvre; le toutréduiten pâte avec du vinaigre.Quelquefois ou met dans leurnourriture un peu de manne etde thériaque , et un peu de fleurde soufre dans leur eau. Dans lamaladie la tète des poules ouautres volailles enfle, on les