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frs tnJ. 5 ,^® sang, etc. On a mê
ç cp).f es P r:Lt d’urine, de c.
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corne
tenté.
•tt,’.'' 111 ®) à plusieurs reprises,fusion du sang d’un ani-dans les veines d’una balade : on a annoncé*Ui t6 ü ^ X succès, qui ont en-{té contestés par d’autres.
à i a tab i e p- —^ c od IS t° m ^ s de lahd n 'l P. arf - étrang., le motvj lésion; voyez aussi le tom.vîlet Cette Collection , p. i56,d; .,°m. 1er. ( ] e ] a pa rt.franc.)%"° 8 ~
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% i-o lël1 système abandonné., la t ’ a publié l’hxstoire‘ de, i nsFu «on depuis ) 6 : 5 ,; o°bu * le ureux effets qu’il en• 1e th« IÏ, l s ' Cet ouvrage est en’ sous t' tre : Me-di-aufsatze His-; ' lïl . i ' „ r aktischeii inalts. Ber-
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Sin 79 ^ » le cit. Buniva, mé-jArç 6 r ^ u ’ r m» a tenté des ex-? 7 ln s 7 6s q u ’ i l a c°m m u niq u é e s[U f a 7 , tut national de France .i A;- délayer dans de l’eaul7 s in; ere du sang, et a fait\ lotion
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s comparatives,». mw —lavres que suriN ' tn «ux vivans : il a ob-
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1 *« S V rU. danS leS cadavres,l'n s pénétrait dans
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? et,ts vaisseaux bien6 Ceux dans lesquelsli] ^ Cn rou S e est exclusive-C dan! 11 ,® 1111 ? durant la vie;8 déla , atll mal vivant, lei-7 e n’a pénétré dans'tn^Sa'rf P - arties °ù le sang•Be 1 umis pendant la vie,
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un veau vivant 3 1
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qui avait expiré pendant l’opé-ration , l’injection avait, à l’ins^tant de sa mort, pénétré danstoutes tes parties qui ne l’a-vaient pas admise auparavant,Ce mémoire intéressant poul-ies physiologistes , se trouverasans doute dans les mémoiresde l’Institut, an 7 ou an 8.
En attendant qu’on ait cons-taté les effets de la transfusiondu sang en médecine , elle peutservir aux progrès de l'anato-mie, en remplissant par cemoyen les vaisseaux des, ani-maux, et en les distendant au-?tant qu’ils peuvent, l’être ; cequi ferait découvrir de nou-veaux vaisseaux.
Ee cit.Dumeril , chef des tra-vaux anatomiques de l’Ecole deMédecine, a donné, en 1806( l’an 8 de la Répub; franç. ),la description d’un instrumentde son invention, propre à faireles injections dans les vaisseauxlymphatiques, inslru ment pré-férable aux tubes de verre etde mêlai employés pxécédem-l ment à cet objet. ( Voye.z-en ladescription dans le Bulletin dsla Société Philomatique , an 8,n?. 53 , p. 85 ).
Au reste, l’art d’injecter,que possédait si éminemmentB-huisk, qui eii avait lait unsecret, est présentement très-connu. Cet art nous présentesous les yeux les ramificatiotisdes vaisseaux, dès artères, desveines qu’on ne pourrait apper-ceVoir à l’œil; s’il nous ravitd’admiration à la vue de ces ra-mifications infinies qui entrentdans l’organisation des corpsanimés, il donne en même-
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