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Vs e san g est sec, appauvri,N Cl j et sa *é ; aux rachiti-t’hu[ > ^ a ns les affections scro-> esse e «ses provenant de séche-4 c j’ ^ans la plithysie venantJ 5 t a(! la § r in , sur-tout lorsqu’elle* e 5 ^' C0l npagnée d’ulcères; pourr tres > S a l es ■> boutons , ett*es humeurs ou suppri-l^u rentrées; pour les goul-^sô 6S va poreux , et pour la4^ rai tdepartie des vieillards,ho-^de ce remède est, i°.deV r er par la transpirationSujétions salutaires ; 2 °. de< 61 Uer un suc nourricier, quiV°“ve tout fait sans passeres t°*nac. Mais nous le ré-son application dépendJt Prudence d’un médecin ;
régime à observer dànsk e ?‘ e â vaches ne doit pointS f a ltlc lîfférent ni abandonné àSaisie du malade.
^ ^' r - Fumigation béchique.
présent _ l’on n’avaitJW® aucun remède absolu-5 Kj;. Ce rtain pour la phthysie:W^^'eipale raison est que laNt m e ceux fl u ’ on emploie
j E °b!igés de parcourir tou-
"upj. es voies de la circulation ,^V|Presque sans efficacité,lors-S ° 1 ^ t parvenus à la subs-i des poumons. M
V?°z , médecin botaniste®fti r ln j offre un remède plusMe , fluè le séjour dans l’éta-*iit tl h Ces t la respiration de lade baumes et plantes bé-> par le moyen d’une
Peu.
ln e qu’il a fait construire
près de la forme de celle
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de M. Muzel : en voici la des-cription :
Elle est de fer-blanc en formede cône , dont le diamètre infé-rieur est de 6 pouces,et la lon-gueur d’un pied ; son ouverture,large de 2 pouces, est munied’uneembouchuresémi-lunaire,semblable à celle d’un porte-voix. Au haut de cette machineest artistement emboîté un tubed’ivoire, long de 6pouces, dontl’ouverture inférieure est de lamême largeur que le haut dutube , et dont l’ouverture supé-rieure est d’un pouce seulement.On adapte à cette pièce un cou -vercle aussi d’ivoire, et au corpsde la machine deux anses cour-bées pour pouvoir la tenir aisé-ment à la main.
Pour en faire usage on metdans son fond des fleurs, feuilleset bourgeons de plantes béchi-ques ; on verse par-dessus unedécoction bouillante des racinesconnues pour avoir la mêmevertu, et ony ajoute ensuiteundemi-scrupule de baume de la Mecque , et autant d’essence detérébenthine. Le malade ayantappliqué les lèvres à l’embou-chure de la pièce d’ivoire , ona soin de lui faire boucher lenez , pour qu’il ne puisse res-pirer que l’air imprégné desparticules balsamiques mucila-gineuses et adoucissantes desvégétaux. Quand la chaleur dela décoction, et la fumée parconséquent commencent à di-minuer, on ôtela.pièce d’ivoire,et le malade continue à respirerpar la large embouchure de lamachine. Cette opération durechaque fois au moins une demi-