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Marsile Ficin , dans son traitéde Sanitate tuendâ , lib. 2, cap.ir, proposait de ranimer lesvit-il lards en défaillance, en leurfaisant prendre une once oudeux de sang d’un enfant bienconstitué. Il conseillaitd’ouvrirla veine de l’enfant, et de fairependant quelques instans sucerson sang au veillard épuisé.( Voyez Transfusion de sang. )
Le docteur Valii , dans uhin émoire qui n’est que l’esquissed’uu grand ouvrage sur la vieil-lesse, et dont le Bulletin de tuSociété Philomatique , fructidoran 4, a donné un extrait ,attribuant la vieillesse à l’en-durcissement dessolides, causépar l’excès de la terre animalequi forme la base des os , éta-blit i°. le régime le plus sainà suivre pour empêcher uneformation trop abondante ;2°. les remèdes les plus appro-priés pour chasser ia terre enexcès. Dans le premier cas, lanourriture végétale , le poissonet le lait lui paraissent être lessubstances qui , contenant lemoins de phosphate calcaire ,forment la nourriture la plusconvenable pour éloigner celleinduration, qui vicie toutes lesfonctions du système. Dans ledeuxième , l’excrétion cutanéeaugmentée par les frictions etles bains , et celle des urinesfavorisée par les eaux lirhpideset les boissons glacées, lui sem-blent mériter la préférence. En-fin il regarde l’acide oxalique( l’acide du sucre ) comme lespécifique le plus propre à re-tarder l’ossification. Voyez lesarticles Vieillesse , Charlatans.
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RAISINS SECS. On a Ac-fmandé dans le Journal de làBlancherie , 1786.P. 202, «quel]» est le procédé le plus simple» et le meilleur, connu ponff» faire les raisins secs , tels que» ceux qui nous viennent d’Es-» pagne, d’Italie , de Portugal » et même de Provence Pouf;résoudre cette question , il estnécessaire de connaître les diffé-rentes préparations qui se fontdans ces contrées.
En Espagne , on trempe leigrappes de raisins mûrs dans lalie bouillante, faite des cendresdu sarment ; on les en retiresur-le-champ ; on les étend surdes claies , et on les laisse sé-cher au soleil.
En Italie , 011 plonge le raisinbien mûr dans une lessive decendres, plus ou moins chargée’de sel , selon la maturité duj,raisin, et on le inet sécher ausoleil.
En Portugal , le procédé pa-'raît être le même qu’en Es-^pagne. ^
En Provence , on suit la tne -1me méthode qu’ert Italie . ^
A Montpellier , l’on atiacheles grappes deux à deux avec un,fil ; après en avoir ôté les grains"gâtés avec les ciseaux , 011 lesplonge dans l’eau bouillante , iijlaquelle on a ajouté un peud’huile, jusqu’àcequelesgrainsse rident et se fanent. On placeces grappes sur des perches^pour les sécher , et trois ou'quatre jours après on les inet au_soleil.
Mais dans le climat de Paris ,il est vraisemblable que lu cha-leur du soleil ne serait passul'-