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qui est au-dessus. Après que laliqueur est filtrée , on la trans-vase dans des barils. La grandequantité de fruitsqu’on cueilleen Hongrie , fait que le rakin’y est pas cher , quoiqu’on yen boive beaucoup, et que lesHongrois en fassent des débau-ches excessives. Il est peu d’en-droits en Fiance où l’on ne puissefaire de cette liqueur. On pré-tend même qu’en mangeantmoins de fruits , le peuple seraitmoins sujet à être malade, etquelques verres de celte bois-son soutiendraient mieux quenos eaux-de-vie, les laboureurset les soldats.
RAPPORTEUR NUMÉ-RIQUE. M.Sandoz, horloger,a exposé au mois de mai 1783,chez M. de la Blanclierie, uninstrument sous la dénomina-tion ci-dessus , ayant pour ob-jet de suppléer à la mémoire ,et de faire marquer à double,et très-promptement, toutes lesquantités ou sommes, depuisun jusqu'à dix mille, et d’enconserver le souvenir sans qu’ilsoit besoin de l’addition pro-gressive. Cette machine pré-sente la figure d’une montreordifiaire. Il ne faut que tour-ner l’un après l’autre des cer-cles concentriques qui , aunombre de huit, se présententaux deux surfaces de celte ma-chine. Le premier et le plusgrand sert pour les unités; lesecond pour les dixaines ; letroisième jsour les centaines,et le plus petit pour les mille.Cette pièce, fort ingénieuse-ment imaginée , et très-bien•xéculéç, serait très-bonne au
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jeu pour marquer d’une ma'nière précise les points et lesparties, la dette active ou pas-sive, et même le jeu jusqu’àcent pour chaque personue ,sans craindre les difficultésqu’occasionnent si souvent lesmarques incertaines faites avecdes cartes qu’un rien peut dé-ranger. ( Journal de Correspon-dance , 1783, n°. 52 ).
RASOIRS. L’ Encyclopédie indique la manière dont se faitun rasoir ( Voyez tom. XIII,p. 814). Le t. IIIdes planches,article Coutelier , contient peude chose sur la fabrication desrasoirs et autres instrumens decoutellerie; mais nous avonssur cet objet les détails les pluscomplets dans l’art du coute-lier.
Ou pourrait demander quelle ’est la cause qui a pu déterminerla formes des lames de rasoir; -pourquoi 11e sont-elles pas de,même largeur en haut et eubas? pourquoi 11e sont-elles pasterminées en pointe émoussée ? ;Ce sont sans doute ces réflexionsqui ont engagé le sieur Du-Senca, maître coutelier, à don-ner au rasoir la même largeurdans toute sa longueur, et à le ,refendre à l'extrémité, afin quele bout de la lame , présentantune espèce d’échancrure , puis-se s’introduire dans les narines.,M. Dubanca prétendait, par,cette forme , rendre le rasoird’un service plus commode.
( Journal delà Blanclierie , 1 782, ■
P- * 7 6 )• . .
En 1786, le sieur Lethien,,coutelier, a fait annoncer, dansle même Journal , page 47 ,
qu’il