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on fait, avec du parchemin ,de petits capuchons dans les-quels la tête d'un rat puisseentrer facilement ; on placedans le fond de ces cornets dufromage ou autre appât quel-conque: on met ces capuchonsà Pouverturedes trous; les ratsattirés par la gourmandiseviennent pour saisir l'appât,et à l’instant leur tête se trouveencapuchonnée , parce qu’onenduit avec de bonne glu l’in-térieur des capuchons ; ils cou-rent alors çà et là , sans savoiroù ils vont ; ils ne peuvent re-trouver leurs trous : on les tuealors à coups de bâtons; ou leschiens les expédient à coups dedents.
Comme on ne saurait faireconnaître trop de moyens pourdétruire les rats et les souris ,nous allons encore indiquerquelques procédés auxquels onpeut avoir recours. On se pro-curera de grands vases de fer-blanc, de fayance ou de grès ,que l’on recouvre avec unegrande peau de parchemin ; onla coupe dans son milieu com-me une espèce de trappe; onmet sur cette peau des amorcespour attirer les rats ou souris,et autour du vaisseau des plan-ches qui aident les rats et sou-ris à grimper dessus. Lorsqueces animaux viennent pourmanger l’appât qui les attire,il est impossible que quelques-uns ne passent sur cette trappequi se baisse dans le moment,se relève ensuite; et l’animalétant dans le vase qu’on arempli d’eau à moitié, et donti’interieur est lisse, ne peut
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plus se sauver ; il crie; ses crisattirent ses semblables , et plu-sieurs se précipitent ainsi dansle vase, où ils périssent.
Un particulier ne faisait usa-ge que de sou plat à barbe,dans lequel il mettait de l’eau ;les souris glissaient sur lesbords, tombaient dans l'eau,et ne pouvaient s’en retirer.
M. Brignoul, demeurant àParis boulevard du ThéâtreItalien, au coin de la rue Fa-vard, a fait annoncer, il 3’ aquelques années, une poudreà détruire les rats , les ratsd’au , les souris, les loirs , lesmulots, les taupes et les fouines.Cette poudre avait la proprié-té de faire périr tous les ani-maux d’un terrier, pourvuqu’un seul en eut mangé. Lesexpériences,dit-on , en ont étéfaites à l’hôtel royal des Inva lides .
La vapeur du sel de succin,sel essentiel retiré par subli-mation du succin, fait fuir lesrats qui habitent les magasinsde droguerie; mais sitôt qu’ouretire le sel de cet endroit, ilsreviennent bientôt après.
On 11e connaît que trop lesravages que les souris font dansles terres ensemencées de grains,et l’on est continuellement oc-cupé à chercher des moyenspour se mettre à l’abri d’1111tel fléau. Les trous qu’on apper-çoit dans les terres sont unindice trop certain qu’il y ades souris. M. Ducarne de BÏan-gy, indique, par la voie de laGazette d' r/gri culture, 11 n moye ntrès-simple de se délivrer deces anneaux destructeurs ; mais