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nui ressemble au beau marbre“lanc. Ils en font de jolis ouvra-
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sera plus Commode : l’on met-tra dans ce chauderon quatre
Ses , sur lesquels ils appliquent ' pintes et demie d’eau , mesure'eursbelles couleurs. Sansdoute : de Paris ; quand elle sera chaù-'îu’il faut beaucoup d’apprêts j de , on y mettra trois livres dePour extraire cette substance J riz, qu’oti aura eu soin de bienCollante. Nous n’avotis rien qui j laver auparavant avec de l’eau
lui ressemble. Peut-être qu’avec jdes soins on pourrai tse procurer«ette espèce de riz , ou trouverc hez nous une pâte qui aurait làblême qualité. Il paraît que leségyptiens faisaient aussi des^ases d’une pâte extraite d’unVégétal. C’est avec des pâtes duCl Z dont nous venons de parler,Qu’ils font les figures dont il estQuestion au mot Figures de laChine .
§ I er . Soupe au riz pour vingt-cinq personnes.
Il est, comme on sait, peitne tiourritureaussisaine et aussi
Î eti dispendieuse que le riz.
«s maisons religieuses, les hô-pitaux , etc., qui distribuent de’ a soupe aux pauvres,augmen-te ' ■
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«raient peut-être le nombre«s rations, si les frais n’aug-
^entaient pas proportionnelle-ment. Les fermiers qui ont jour-nellement beaucoup de tra-naiileursj les entrepreneurs,etc.Pourraient retirer des avanta-ges considérables de l’usage deCe grain : et quel est le parti-culier qui ne sera pas bien aise’ e connaître la juste proportionP a ns laquelle on doit faire cuiree ri z ?
chaude : le riz étant dans lechauderon sur le feu , on auraattention de le faire cuire len-tement , et de le remuer sanscesse, de pnir qu'il nes’attacheau fond : à proportion que lerizaugmentera de volume et qu’ils’épaissira, on y versera succes-sivement une pinte et demied’eaii chaude , qui sera bientôtabsorbée, le riz continuant à segonfler. Il faut environ uneheure pour cette première opé-ration ; après quoi on humec-tera le riz, et on lui fera encoreabsorber successivement qua-torze pintes d’eau , ce qui feraen tout vingt pintes , qu’on ver-sera peu-à-peu et par inter-valles , de peur de noyer le riz :cela fait , on laissera le riz sur*le feu pendant deux autres heu-res , et on l’y fera Cuire lente-ment et à petit feii , en le re-muant, continuellement , sansquoi il s’attacherait au fottd duchauderon. Le riz étant bien,cuit, on y mettra une demi-livrede beurre ou de saindoux , où àleur défaut, deux livres de lardcoupé par morceaux , avec sixonces de set et deux gros depoivre noir en poudre , eu ob-servant de remuer Je tout en-semble pendant une demi-heu-re : au lieu de beurre, on peutmettre du lait. La quantité detrois pintes suffit pour la chau-
^ Il faut se pourvoir d’un chau-dron assez grand pour contenir
v'Ugt pintes d’eau, mesure de uwia piuies suun pour ia cuau-^ a ris : s’il est plus grand , il en» d.eronnée ; mais il faut prendreTomeV. Hh