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les acides marin et nitreux, etmême l’acide sulfureux volatil,cjui, comme on le sait, est ledestructeur de toutes les cou-leurs végétales.
6°. Les acides minéraux secomportent réciproquement lesuns avec les autres, comme ilsle font à l’égard du vinaigre etde la crème de tartre, c'est-à-dire, qu’ils ressuscitent la coù-leurrouge qu’ils ont respective-ment détruite. On doit euexcepter seulement l’acide ni-treux, qui ne revivifie point lerouge détruit par l’acide vitrio-lique.
7°. Quelques sels neutres quel’auteur ne désigne pas, ont éga-lement la propriétéde revivifierle rouge du bois de Brésil .
Il parait que cette propriétéde recouvrer sa couleur primi-tive n’appartient qu’au bois deBrésil . L’auteur, qui a fait aussidés essais sur la garance et surla cochenille, n’a pu réussir àleur restituer leur teinte pri-mitive.
ROUGEOLE. Voyez Peste.
ROUILLE. Voyez Fer ; voy.aussi Bled, § III, N°. i.
ROULETTES DE CUIR.En 1768, le sieur Cuvillier,maître fondeur, fit annoncer,dans les papiers publics, desroulettes de cuir pour lits etmeubles, qui avaient l’avan-tage de ne faire aucun bruit.
RUBAiNS. L'industrie hu-maine est une seconde naturedont les productions immensesfrappent d’étonnement et d’ad-miration ceux qui parcourentles atteliers , et réfléchissentsur lès moyens mécaniques, les
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forces, l’adresse, les calculs,les combinaisons et la multi-tude d’on.ils et d’instrumenspropres à chaque art, à chaquemétier. Les laboratoires de lanature sont rarement accessi-bles; ses opérations sont géné-ralement lentes, et le tempsentre pour beaucoup dans sesrésultats. Les atteliers de' l’in-dustrie sont à découvert.L’homme pressé de jouir n’àtrtend rien ou presque rien dutemps.il arriverapidementà sesfins,et force, pour ainsi dire, lesmatières premières par tous lesmoyens que lui suggère sonimagination ,à se plier au gréde ses désirs.
L’art du rubanier, décrit dansVEncyclopédie , exige un appa-reil dont ou peut se former uneidée en jettant les yeux sur lesplanches contenues dans leonzième volume, et nous jouis-sons des charmantes produc-tions de cet art, sans nous dou-ter des soins , des dépensesqu’entraîne l’établissement deleurs fabrications', et encoremoins Cherchons-nous à con-naître ce qu’il a fallu de médi-tation, de tentatives, d’expé-riences et de génie même, pourinventer les machines et lesinstrùmens nécessaires. (VoyezY Encyclopédie M.Jthocliq ., Dic-tionnaire des Manufactures etArts , t. IT, p. 199)•
Le Journal des Inventions etDécouvertes, imprimé en i~g 5 ,t. I, p. a 5 o, fait mention d’unpetit métier à rubans, inventé,par M. Dellié , et appropriéd’une manière ingénieuse etneuve à la fabrication des cor-'