D’ARTILLERIE; II. Part. i 79
Ce que ceflquuhè gittu-
fi-
Si Vón la refond pour enfaire des ouvrages.
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Tout ce que t on observepour parvenir à couler desboulets.
Comment leurs coquillesJònt faites.
Comment les noyaux fontfaits pour les coquilles.
Leur matière & leur dis-pos tion.
Autant pour les bombes& grenades.
ouvrage, on le prend touc li-uide dans le fourneau aveces cuilliers de fer battu.
C’est un lingot d environ15 pieds de longueur en é-quierre, de trois faces d’envi-ron 9 pouces chaque face.
On la fond dans une affine-rie,mais pas íi liquide qu’ellefort du fourneau pour en fai-re du fer battu : la gueuse nesert que pour faire du ferbattu.
On affine la fonte plus quela gueuse, c’est-à-dire qu’onmet moins de mine íur lecharbon dans le fourneau.
On prépare des coquillesde fer coulé suivant les cali-bres ; on ne fait des noyauxpour les boulets que pour fai-re les coquilles , lesquelsnoyaux font de la grosseurqu’on veut les boulets.
Al’égard des bombes,gre-nades & boulets creux, onfait des noyaux de terre bienbattus & bien choisis,suivantle vuide qu’on veut donner àla bostibe, à la grenade Lc auboulet creux, & fur ce noyauon y ajoute d’une autre terreplus douce de l’épaiíïeurqu’on veut quelabombe soit,&C ensuite on y fait une chap-pe de terre plus forte , aprèsquoi l’on ôte la terre qui sert