D’ARTILLERIE. II. Part. zí9
l’on peut dire en général, est que d’abord, les roués n’cu-rent que 10 pouces. La nécessité fit connoître ensuite qu’ilfalloit leur donner plus de hauteur, en forte que l’on en estvenu juíqu’à les faire de 24 pouces, comme on le va voir #èc c’est à cette mesure qu’il faut s’arrêter.
IL vient de me tomber entre les mains une Table généraledes Affûts de Place de tous calibres, que M. de Vauban fitfaire il y a que lque tems pour la défense des côtes de Bre-tagne. Sur cette Table a été dressé un Destein qui fait voirces fortes d’Affûts de tous les côtés ; ainsi je crois qu’il n’ya plus rien à desirer à cet égard.
EXPLICATION DE LA FIGUREde l’Affut de vingt-quatrc de Place, à la Vauban.
A Plan de F affûtferré & monté fur son rouage.
B Profil de l'affût monté , vû par le dehors ,fies fiasques dedeux pieces, & fies roues de trois.
C Profil du flasque vu par le dedans.
D Méme affût monté fur fies roués 3 vû par le devant.
E Epaiff’eur des flasques.
F Entretoifie de volée. -*
G Entretoifie découche. \ avec leurs mortoises fur le flas-hs Entretoifie de lunette. S < ! ue 5 vû en dedans.-I Semelle. -,
K Ouverture des tourillons.
L P latte-bandes..
M Susbandes.
N Contreheurtoirs.
O Heurtoirs.
P Chevilles à tête p latte.
Q Lien de flasque.
R Bout dé affût.
S Lunette.
T Anneau dembrêlage.
V Crochet de retraitte.
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