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MEMOIRES
Affût à la Suédoise.
ment, pour qu’ils ne soientpoint tranchés à la cros-se.
Les flasques étant aussiminces qulls font, on nepeut y employer que dubois très-sain 6c nerveux,sans quoi ils ne résisterontpoint.
Art. I I.
L’aflemblage n’en peutêtre que très-foible, par rap-port au peu d’épaiflèur desflasques , qui ne se soutien-nent que par la quantité deboulons ôc d’écroux qui lesassemblent.
Art. III.
Les flasques étant larges,donneront beaucoup de pri-ses au feu de l’Ennemi ; 6csi l’un des deux vient à êtreblefle , l’AíFut deviendrainutile.
Art. I V.
Les ferrures font d’unegrande ; su jetion. à faire 5peu d’Ouvriers se trouve-ront capables d'exécuter cetouvrage ; elles seront d’unegrande dépense : c’estpres-
Affût à Limoniere.
étant refendus en deux, ony trouvera les deux Limoniè-res , qui par leur ceintre na-turel , ou en séchant, serontdisposés à être mis en œuvrecomme il convient.
Les deux petits flasques 5cles entre-toises peuvent seprendre dans les bois les pluscommuns, soit en orme, ouen chêne.
Art. II.
L’aflemblage , quoiquesolide , est des plus simples ;tout Ouvrier , soit Char-pentier ou Charron , peutle faire.
Art. III.
Les Limonières donne-ront peu de prise au feu dePEnnemi, 6c quand l’un desdeux seroit brisé , on enpeut substituer un autre : unlévier suffira pour cela 6c unbout de cordage.
Art. I V.
La serrure est aussi simpleque l’aflemblage en bois ; iln’y a aucun ouvrage de su-jétion 6c de précision : iln’y a point d’Ouvrier, pourpeu aidée qu’il ait de son